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Chiddoukh

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Zivoug - mission impossible : essayez, vous verrez !

Mis en ligne le Vendredi 16 Juin 2017

Je savais que l’idée était un peu extravagante, mais il y a quelques mois, j’avais décidé d’organiser un voyage de Marseille vers Israël avec un groupe de femmes. Le but : adresser nos prières à Hachem pour les aider à trouver leur âme sœur. J’en avais assez - assez d’élèves en pleurs (je suis professeur d’anglais), le cœur brisé ; assez d’organiser des rencontres ratées entre célibataires que je connaissais. Il fallait que je m’assure l’appui du Créateur du Monde, et quel était le meilleur endroit, si ce n’est Israël ?Ma mission était aussi personnelle : j’avais une fille qui était prête à trouver un mari, et je ne voulais pas la voir souffrir. Je savais que la prière était la réponse. Lorsque je suggérais d’abord le voyage à mes élèves, elles émirent des réserves : elles étaient trop occupées ; elles manquaient de moyens. Ne pouvaient-elles prier depuis Marseille ? Qui pouvait leur assurer que ce plan allait fonctionner ?

Mais je trouvais finalement quelques donateurs pour couvrir en partie les coûts et dix femmes acceptèrent de se joindre à moi.
Cela me rappela les enfants d’Israël qui traversèrent la mer en fuyant l’Égypte. Ils pensaient qu’ils allaient tous se noyer, mais Hachem s’adressa à Moché pour qu’il demande au peuple de se calmer. « Dis-leur simplement de commencer à marcher ». Ils commencèrent à marcher, et l’eau leur arriva jusqu’au menton, mais ils continuèrent à avancer. Et puis, étrangement, la mer se fendit.

Bien que la démarche audacieuse et empreinte de foi que ces dix femmes et moi-même entreprîmes ne fût pas aussi effrayante que de marcher dans la mer pour échapper aux soldats égyptiens, c’était tout de même intimidant !

Mais grâce à notre foi en Hachem, aux prières que nous adressons à D.ieu chaque jour et au vu des résultats, nous n’avions pas peur. Nous avions la foi.

En Israël, nous nous rendîmes au Mur Occidental, sur les tombes de nos ancêtres, sur la tombe de Rachel, sur la tombe de Hillel, sur celle de Rabbi Chimon bar Yo’hai, et sur le lieu où ‘Hanna adressa ses prières à Hachem pour avoir un fils. Dans tout Israël, nous récitâmes nos prières.

Au bout d’une semaine, le groupe de femmes rentra à Marseille, mais je restais en Israël. Une fois seule, je récitais une prière spéciale à Hachem : si quelque chose de spectaculaire ne se produisait pas pour ces dix femmes, j’ignorais ce que je ferais par la suite. Bien entendu, en entreprenant ce voyage, elles avaient cru en Hachem, mais elles avaient aussi cru en moi. Je ressentais une immense pression. « Agis vite ! » implorais-je. « Je veux des résultats avant les grandes fêtes ! »

Il s’avéra qu’Il écouta nos prières. Juste avant Roch Hachana, une femme annonça ses fiançailles. Juste avant Yom Kippour, une seconde femme annonça les siens. Peu après, ma plus jeune fille se fiança !

Seuls deux mois se sont écoulés, et trois parmi onze d’entre nous ont eu une réponse à leur prière. Je en doute pas que les prières du reste du groupe seront aussi entendues bientôt.

Si vous voulez des résultats, il faut prier ! Chaque jour, répétez les célèbres versets :

Ayez confiance en Hachem et Il vous répondra.
Il est bon de remercier Hachem…
Hachem est proche de tous ceux qui L’appellent vraiment.

Nous avons prié, et nous avons vu des résultats de nos propres yeux. Essayez. Vous en verrez aussi.

Mme Ziva Kramer

© Torah-Box
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