Paracha Behar-Be'houkotay : Argent limité ou Torah éternelle ?Jeudi 17 Mai 2012 | Divrei Torah
Behar-Be’houkotai, la section hebdomadaire de cette semaine traite de la mitsva de la chémita. Cette mitsva, consiste à laisser la terre (en érets Israël) se reposer une fois tous les sept ans, c'est-à-dire qu'il est interdit d'y effectuer les travaux agricoles. Le propriétaire doit aussi retirer sa propriété des fruits de sa récolte, et permettre leur consommation à tout celui qui le désire. De nombreuses raisons ont été données pour expliquer le sens de cette mitsva qui renforce la foi. Avec l'aide du Ciel, nous allons essayer de voir un nouvel aspect de ce commandement, qui pourra nous aider dans notre comportement quotidien. Notre train-train de vie peut nous conduire à donner une grande importance à la vie matérielle. En effet, lorsque nous nous trouvons dans un milieu qui recherche principalement les plaisirs de ce monde-ci, ou même lorsque nous sommes simplement contraints à gagner notre vie à la sueur de notre front, nous nous imaginons que le monde matériel tient une place importante et qu'il est donc essentiel d'y avoir une bonne place et d'y être le plus aisé possible. Paracha Emor : vivre pour sanctifier le nom de D.ieuJeudi 10 Mai 2012 | Divrei Torah
Emor, la paracha de cette semaine, nous parle du devoir de sanctifier le nom de D.ieu. Cette mitsva commence par un petit geste en l’honneur de D.ieu, et va jusqu’à mourir afin de ne pas transgresser l’un des trois interdits capitaux (le meurtre, l’idolâtrie et les relations interdites). La grandeur de cette mitsva nous encourage à apprendre les différentes facettes de cette loi, afin de ne rater aucune occasion. Ainsi, avec l’aide du Ciel, nous allons essayer de développer ses deux principaux aspects qui apparaissent au quotidien. En effet, cette mitsva se trouve à notre portée et nous avons la possibilité de l’accomplir plusieurs fois par jour. Les mitsvot et les comportements qui augmentent l’honneur de D.ieu à nos yeux. Certaines mitsvot augmentent particulièrement le Kevod Chamaïm (l’honneur du Ciel) par leur simple accomplissement. C’est le cas par exemple de l’honneur rendu aux livres de thora, aux synagogues et aux érudits. L’essence même de ces mitsvot est de respecter notre Créateur. Paracha A'haré Mot : l'étude de Torah apporte la grandeurJeudi 3 Mai 2012 | Divrei Torah
Dans la paracha A’haré Mot, après la mort de ses deux enfants, D’ ordonne à Aharon de s’abstenir de rentrer dans le sanctuaire. Désormais, il est interdit de rentrer dans le saint des saints, si ce n’est le cohen gadol (le grand prêtre) le jour de kippour. Le rav Israël Salanter s’émerveille sur la grandeur de l’étude de la Torah. En effet, le cohen gadol était l’un des hommes les plus saints du peuple. Le jour de kippour est le plus grand jour de l’année, la kédoucha (la sainteté) y est presque palpable. Sans oublier le kodesh hakodashim (le saint des saints) qui était l’endroit le plus saint sur terre. Et voici que ces trois pôles se rencontrent : l’homme le plus élevé, le jour le plus élevé, dans l’endroit le plus élevé… A priori, une sainteté inégalable ! Pourtant, le verset est clair : « Yékara hie mipéninime ! », la Torah a plus de valeur que le service du cohen gadol le jour de kippour lors de son entrée au kodesh hakodashim ! (Cf. horaïote 13a) En d’autres termes, imaginons un instant qu’une voix céleste nous demandait d’effectuer le service du cohen gadol le jour de kippour. Nous nous serions longuement préparés et nous n’aurions pu dormir tant la joie aurait été grande… En vérité, nous avons la possibilité d’atteindre ce sommet quand nous le désirons. Il suffit d’étudier la Torah. Chaque cours, chaque étude nous offre cette grandeur et il faut en profiter. Rav Sitruk : "Le Omer et son immense potentiel spirituel"Mardi 1 Mai 2012 | Divrei Torah
La période qui sépare la fête de Pessa’h de celle de Chavouot - appelée période du compte de l’Omer - constitue d’abord un long moment de 32 jours de deuil correspondant aux décès en série des 24 000 élèves du célèbre Rabbi Akiva. Mais c’est surtout le tremplin pour transformer la Sortie d’Égypte, commémorée à Pessa’h, en apprentissage des qualités et des midot nous préparant à faire nôtre la véritable liberté en recevant à Chavouot la Torah donnée au mont Sinaï après le 49e jour de ce compte. Paracha Tazria : On ne peut être juif sans... Moussar !Vendredi 27 Avril 2012 | Divrei Torah
La paracha Tazria traite des lois de la femme qui a eu un enfant. La Torah nous enseigne qu’après l’accouchement elle devra apporter deux sacrifices : un "Olah" et un "Hattate". Un rav (question rapportée dans le livre Oumatok Haor) s’interroge sur cette loi. Comment se fait-il que la Torah demande à l’accouchée d’amener un sacrifice "Hattate". En effet, ce dernier est généralement un sacrifice expiatoire. Or non-seulement cette femme n’a pas fauté, mais elle a accompli une grande mitsva de mettre un enfant au monde ! Elle a aussi contribué à rapprocher la rédemption car le messie ne viendra qu’une fois que toutes les âmes seront venues sur terre. Alors pourquoi lui ordonner d’apporter un tel sacrifice ? |
Les News par thématiques |
|



















