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Vayé'hi : 3 trésors sur la Paracha

Mis en ligne le Vendredi 25 Décembre 2015

Elève du Collel Vayizra' Itshak, Rav Mordékhai Steboun vous offre 3 petits trésors d'enseignements sur la Paracha de la semaine, afin d'agrémenter spirituellement votre table du Chabbath !
 

Les douleurs d’enfantement du messie

« …ce qui vous arrivera à la fin des temps » (Béréchit 49, 1)

Les souffrances actuelles qui accablent notre peuple sont ce qu’on appelle « les douleurs d’enfantement du messie » précédant la délivrance finale. Ces souffrances nous permettront de mériter la venue du Machia’h.

Illustrons cela par une parabole :

Deux rois très puissants faisaient des guerres afin de conquérir les régions voisines. Au final, chacun était en possession de la moitié du monde. Il était inconcevable qu’ils se livrent bataille car leur puissance respective était considérable, et ils en étaient conscients.

Cependant, leur désir d’être le seul maître était trop fort. Ils décidèrent donc de marier leurs enfants. Ainsi, l’enfant qui naîtra de cette union sera l’unique dirigeant du monde entier.

Le mariage eut lieu dans la plus grande joie, et tous attendaient impatiemment la naissance de cet enfant. Mais les années passèrent et le couple n’avait toujours pas mis d’enfant au monde.

Finalement, après maintes tentatives infructueuses, un grand médecin arriva et proposa une solution médicale efficace. Toutefois, cela n’était pas sans danger pour la mère.

Après avoir longuement réfléchi, le couple décida d’accepter le traitement. Un peu plus tard, à leur grand bonheur, la fille du roi tomba enceinte. Cependant, elle commença à souffrir, et malgré les médicaments, sa douleur persistait.

Le médecin déclara : « Ne vous inquiétez pas, cela n’a rien à voir avec le traitement. Vous devez tout simplement supporter les douleurs inhérentes qui précèdent votre accouchement… »

De même, les attentats et les attaques de toutes parts sont les douleurs qui précédent la venue du Machia’h. Il faut les supporter. Qu’Hachem nous en sauve rapidement, Amen.
 

La nécessité absolue de la prière

Israël dit à Yossef : « Je ne comptais pas revoir ton visage, et voici qu’Hachem m'a fait voir jusqu'à ta postérité » (Béréchit 48, 11)

Yaakov, qui était persuadé de la mort de Yossef, n’espérait plus revoir son fils. Il ne priait donc même pas dans ce sens puisqu’il ne jugeait pas cela utile. Malgré tout, pourquoi a-t-il eu l’air si étonné qu’Hachem lui ait permis de voir la descendance de Yossef ?

Suite à la faute d’Adam Harichone après la création du monde, Hachem décida que désormais, l’abondance et le bien ne pouvaient survenir que par le biais de la prière. Ainsi, même s’il est décrété au Ciel qu’un homme recevra beaucoup de bienfaits, s’il ne prie pas pour cela, il ne recevra rien.

Donc en réalité, Yaakov constata qu’Hachem lui permit de revoir son fils alors qu’il n’avait pas prié pour cela, ce qui est un véritable miracle. De plus, il mérita aussi de voir sa descendance également sans avoir prié !

C’est la raison pour laquelle Yaakov fut si étonné. Il savait très bien que la prière était absolument indispensable pour recevoir le moindre bienfait. Il fut donc extrêmement reconnaissant à Hachem de lui avoir accordé autant de faveur sans qu’il n’ait besoin de prier…
 

Les Mitsvot : un fardeau ?!

« II (Issakhar) a goûté le charme du repos et les délices du pâturage, il a livré son épaule au joug et il est devenu tributaire » (Béréchit 49, 15)

La question est la suivante : si Issakhar a apprécié le repos, pourquoi est-il ensuite devenu tributaire ?

Dans la vie, il existe des choses indispensables mais désagréables, comme la piqûre pour un vaccin par exemple. Inversement, il existe des choses agréables mais absolument pas indispensables, telles que le chocolat ou les bonbons. Dans la plupart des cas, les gens préfèrent opter pour les choses agréables au détriment des choses essentielles, car celles-ci sont pénibles…

Ce n’est pas le cas d’Issakhar qui a préféré supporter le joug d’Hachem dans ce monde afin de mériter le monde futur plutôt que de choisir la facilité.

Illustrons cela à l’aide d’une parabole :

Un jour, un villageois se rendit en ville. Là-bas, il constata qu’un homme se trouvait en haut d’un poteau auquel il s’était solidement attaché. Etonné, il dit à un passant : « Dans notre village, lorsqu’une personne faute, nous l’obligeons à monter en haut d’un poteau et nous la pendons. Mais ici, les gens y montent de leur plein gré ! »

Le passant lui répondit : « Il ne s’agit que d’un électricien qui s’attache solidement afin de ne pas tomber… »

De même, le peuple juif est fortement attaché aux Mitsvot. Pour une personne qui ne les observe pas, il est facile d’imaginer qu’elles sont pénibles et fastidieuses à réaliser. Mais tout celui qui accomplit les Mitsvot sait à quel point elles sont bénéfiques et procurent du bonheur !
 

Chabbath Chalom !

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