Bien que le Divrei 'Haïm (un grand tsadik du milieu 'hassidique) ne voulait généralement pas donner de lettre  d'approbation pour les livres, il accepta une seule et unique fois de le faire. Le Séfer qu'il approuva contenait en effet un enseignement qui l'impressionna particulièrement, et qui lui révèla que l'auteur de ce livre ne pouvait pas être une personne quelconque. Cet enseignement concerne un célèbre passouk de Téhilim, qui commence par les mots "kéayal ta'rog 'al afiké mayim", et qui contient une contradiction. Quelle est-elle, et quel(s) enseignement(s) pouvons-nous en tirer ? Que disent  le Midrash et la Guémara à ce propos ? Selon Rabbénou Yona, quelle fut la plus grande épreuve d'Avraham Avinou ? Le Rambam est-il du même avis ? Selon Rabbénou Yérou'ham, quel(s) enseignement(s) pouvons-nous apprendre des mots "vayakom Avraham" qui, dans le passage de la Torah qui concerne la mort de Sarah Iménou, semblent inutiles ? En quoi ce commentaire peut-il nous aider à être plus agréable avec notre entourage ?