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Dispensé de jeûner, puis-je manger un plat que j'aime ?

Rédigé le Lundi 3 Août 2020
La question de Anonyme

Bonjour,

Lorsque, le 9 Av (et à plus forte raison lors des autres jeûnes Dérabbanane), on est malade au point d'être dispensé du jeûne, a-t-on le droit de manger même des aliments qu'on aime (en prenant par exemple un yaourt aux fruits au lieu d'un yaourt nature, ou en ajoutant du sel sur le plat qu'on mange pour qu'il ne soit pas fade), ou devrait-on éviter ?

La réponse de Rav Avraham GARCIA
Rav Avraham GARCIA
5454 réponses

Chalom Ouvrakha,

Pour le 9 Av, le 17 Tamouz, le jeûne de Guédalia, le 10 Tévet et le jeûne d'Esther, il est évident que nous devons éviter tout plaisir ou jouissance supplémentaire [Michna Beroura 550,5, et Kaf Ha'haïm 7].

Aussi, si la personne peut se contenter d'aliment cru, ce sera préférable à des aliments cuits [Techouvot Véhanhagot tome 2-264 et 'Hidouché Hagriz Hilkhot Ta'anit chapitre 5].

Il faudra donc préférer les yaourts natures et ne pas ajouter de sucre ou de sel.

En ce qui concerne Yom Kippour, la coutume est de considérer l'interdit quantitatif et non qualitatif. C'est-à-dire que si le malade se suffira d'un carreau de chocolat, celui-ci sera préférable à un morceau de pain plus grand [Or Saméa'h Hilkhot Yom Kippour chapitre 14-4 et autres].

Ainsi, pour le jour de Kippour, la coutume est de dispenser le malade en danger de rajouter quelque chose d'amer dans son alimentation, pour obtenir une dérogation supplémentaire [Mo'adim Ouzmanim tome 1-60].

Kol Touv.

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