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Limoud au féminin

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Limoud au féminin

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Etude n°102 du Mercredi 17 Janvier 2018 (Bo)

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Perle de Paracha : La plaie de la grêle

A chaque plaie, on donnait à Pharaon la possibilité de se fourvoyer et d’endurcir son cœur. Par exemple, au cours de la plaie de la grêle, il ressentit qu’il était arrivé à un stade où il ne pouvait plus supporter le tonnerre, la grêle et la pluie, et demanda à Moché qu’il prie pour que cessent les deux premiers, mais pas la pluie ? celle-ci faisait cruellement défaut à l’Egypte. Or, les faits ne lui donnèrent pas totalement satisfaction, puisque « Moché, étant sorti de chez Pharaon, hors de la ville, tendit ses paumes vers Hachem ; et tonnerres et grêle disparurent, et la pluie ne tomba pas sur la terre » (Chémot 9, 33). Comme le souligne à dessein le texte, la pluie cessa par la même occasion.

Or Pharaon avait fait le raisonnement suivant : « Si Moché Rabbénou n’est pas un sorcier, il sera capable d’annuler l’un des éléments de la plaie tout en maintenant l’autre, car ce n’est pas un ensemble indissociable. » D’où sa demande si précise, qui ne fut pas satisfaite exactement comme il l’entendait, pour lui donner matière à penser qu’il s’agissait d’un sorcier et non d’un prophète, ce qui entraîna son endurcissement réitéré : « Pharaon vit que la pluie avait cessé (…) et continua à pécher » (ibid. v. 34).

Santé selon la Torah : Les efforts pour se maintenir en bonne santé (suite)

 « Dans ce cas, reprit l’homme, pourquoi vous impliquez-vous dans un domaine qui n’est pas le vôtre ? Il frappe de la maladie et vous, vous guérissez ? Ne transgressez-vous pas ainsi Sa volonté ?

- Quelle est ta profession ? repartirent les deux Maîtres.

- Agriculteur.

- Et qui a créé la terre ? Et la vigne ? »

- Hachem.

- Alors pourquoi t’impliques-tu dans un domaine qui ne t’appartient pas ? »

Éducation : L'amour fait grandir

Lorsque des enfants ressentent que leurs parents se soucient de leur réussite spirituelle parce qu’ils les aiment, cela leur donne la volonté de réussir et de devenir des gens biens afin de leur donner de la satisfaction. Il faut donc faire ressentir à nos enfants combien nous les aimons, à chaque occasion.

Cacheroute : Réfrigérateur et congélateur

Afin de préserver la Cacheroute du réfrigérateur et du congélateur, il est indispensable de faire preuve d’ordre, d’organisation et d’une propreté méticuleuse, et c’est pourquoi il est recommandé de conserver tous les aliments ’Halavi dans un tiroir à part, afin d’éviter que des gouttes de lait ne coulent sur d’autres aliments qui y sont conservés.

Lois quotidiennes : Yi’houd et visite médicale

Lorsqu’une femme doit nécessairement se rendre chez un gynécologue, elle prendra garde à y aller seulement aux heures de réception du public, lorsqu’il y a du monde au cabinet. Il est souhaitable qu’elle se fasse accompagner d’une autre femme qui l’attende dans la salle d’attente.

On peut permettre à une femme de se faire examiner par un médecin même si elle se trouve seule avec lui à condition que la porte ne soit pas verrouillée et qu’en dehors attendent d’autres personnes.

Il est préférable que son mari entre avec elle chez le médecin.

Récit du Jour : La Ségoula… du ménage

A l’époque où le Collel de Hod Hasharon était présidé par le Gaon Rav Ezra Barzel, une femme visiblement désespérée y fit son entrée un matin. En larmes, elle expliqua au Rav que sa fille était gravement malade et qu’aux dires des médecins, il n’y avait pas de remède à son mal. « Je voudrais simplement vous demander la permission de nettoyer à fond le Beth Haknesset, poursuivit-elle, car je tiens de mon père, d’origine marocaine, qu’il s’agit d’un acte important, et je veux ainsi montrer à Hachem que je l’aime. Peut-être qu’ainsi Il aura pitié et accordera la guérison à ma fille. » Elle obtint, cela va sans dire, l’accord du Rav.

Le lendemain, les Avrékhim du Collel eurent l’agréable surprise de retrouver leur lieu d’étude étincelant de propreté. Les conséquences sur leur moral et la qualité de leur Limoud étaient palpables.

Quelques jours à peine passèrent que la femme réapparut à la porte du Collel, cette fois-ci, le visage rayonnant de bonheur. Elle raconta que suite à un nouvel examen qu’avait subi sa fille, les médecins avaient découvert, stupéfaits, que toute trace de la maladie avait disparu !

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