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Limoud au féminin

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Etude n°240 du Lundi 29 Mai 2017 (Nasso)

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Perle de Paracha : « Si la femme de quelqu’un, déviant de ses devoirs, lui devient infidèle » (Bamidbar 5, 12)

Deux éléments sont susceptibles d’enrichir : le Ma’asser – comme le disent nos Sages : « Prélève le Ma’asser, en vue de t’enrichir », ou encore le fait d’honorer sa femme, notamment par l’achat de tenue et de bijoux de prix – « Donnez de l’honneur à vos femmes, afin que vous vous enrichissiez » (Baba Métsia 49a). Cependant, un homme pourrait en venir à se dire : « Pourquoi donner la Tsédaka et le Ma’asser, Je n’ai qu’à dépenser tout mon argent en bijoux pour ma femme – après tout, c’est également une Ségoula pour accroître sa fortune… » De ce fait, la Torah nous met en garde : si tu accomplis l’impératif d’honorer sa femme au détriment de la Tsédaka, de l’aide aux pauvres, tu peux être certain que tu devras au final l’emmener chez le Cohen, qui lui fera subir la procédure avilissante de la femme Sotah-soupçonnée d’adultère ! En effet, des dépenses exagérées en parures et autres luxes risquent d’attirer les regards des autres hommes et occasionner une relation adultérine. Seuls la Tsédaka et le Ma’asser sont à même d’apporter la Brakha dans ce monde et de sauver dans le Monde futur, comme il est écrit : « Ta Tsédaka cheminera devant toi ». (d’après un enseignement du ’Hatam Sofer)

Santé selon la Torah : Utilisation thérapeutique du bêta-carotène

On peut l’utiliser pour contribuer à la construction osseuse, en cas d’artériosclérose, d’angine de poitrine, d’allergies, d’alcoolisme, d’acné, d’arthrite, de champignons localisés au niveau des pieds, d’asthme, d’escarre, de cataracte, folliculites, en cas de maladie cœliaque, de bronchite, de brûlure, de cataracte, de varicelle, de cirrhose, de conjonctivite, d’inflammation nasale chronique, de gastrite, de colite, de maladie de Krohn, de constipation, de rhume, de strabisme. Elle peut par ailleurs être utilisée en parallèle à une chimiothérapie.

Éducation : L’évolution des troubles d’apprentissage

Les troubles d’apprentissage évoluent au fil des ans, prenant un poids différent selon les étapes du développement et de l’apprentissage. Par exemple, une difficulté à acquérir la lecture se révèle parfois, au fil des ans, comme un problème de compréhension de textes. Par contre, chez un autre enfant, la même difficulté peut s’avérer bien plus anecdotique et handicapante seulement face à des textes longs.

Cacheroute : La Chémita - Un argument parfait

Du fait que nous avons reçu le commandement du Chabbath, souvenir de l’œuvre de la Création, pourquoi a-t-on besoin d’une autre Mitsva qui la commémore ? En fait, nous n’avons pas besoin de ce « Chabbath de la terre » pour nous-mêmes. Le but est de nous fournir un argument face aux nations du monde. Elles risqueraient d’affirmer, au moment de la conquête d’Erets Israël : « Vous êtes des brigands, qui avez conquis par la force une terre qui appartenait aux sept peuples ! »

Au moment où l’on est entré en terre d’Israël, Hachem a ordonné qu’on y accomplisse la Mitsva de Chémita, afin de montrer ainsi à tous les peuples de la planète qu’Hachem, Maître absolu de la Terre, décide du territoire à attribuer à chaque peuple. En effet, c’est sur Son ordre que nous avons conquis cette terre qui nous revient de droit et c’est dans un esprit de soumission que nous avons chassé les 7 peuples, la preuve étant que nous y accomplissons la Mitsva de Chémita qui consiste à ne pas profiter de notre terre cette année-là.

Lois quotidiennes : Interdictions pour l'endeuillé

Pendant les sept jours de deuil, il est interdit à l’endeuillé(e) de manger de la viande, de boire du vin ou toute autre boisson alcoolisée, de se laver, de s’oindre, de faire une lessive, d’avoir des relations intimes avec son conjoint, de saluer et de se réjouir.

Par respect pour le mort, il est interdit de fumer ou de manger en sa présence. Il faudra donc manger dans une autre pièce ou maison. Il existe une Mitsva de donner de la Tsédaka pour l’élévation de l’âme du défunt.

Il est interdit de laisser passer la nuit au mort, si ce n’est pour permettre à des proches d’arriver à temps à l’enterrement ou pour publier la nouvelle. Dans ce cas, on le fera avec un grand respect, en lui préparant un cercueil et un linceul.

Récit du Jour : Pas de place pour le désespoir

On raconte que le neveu du Gaon de Vilna était tombé gravement malade et était à l’article de la mort. C’est en larmes que la sœur du Sage implora son illustre frère de prier en sa faveur. « C’est ce que je vais faire, la rassura-t-il, et Hachem le gratifiera d’une guérison complète parmi tous les malades de Son peuple ! » Cependant, dans son désespoir, elle restait immobile, continuant à pleurer. « Mais le médecin ne nous donne plus aucun espoir ! » objecta-t-elle.

« C’est ce que le docteur a dit, reprit le Gaon, mais ce n’est pas ce que dit la Torah. “Guérir il guérira”, nous apprend celle-ci. Et nos Sages expliquent qu’il a été donné au médecin la possibilité de soigner et seulement de soigner, mais pas d’exprimer son avis ni de décourager quiconque. Retourne tranquillement chez toi, sans perdre espoir en la Ra’hamim d’Hachem. Sois sûre et certaine que Celui qui octroie la vie à toutes les créatures guérira complètement ton fils ! »

Effectivement, la prédiction vibrante de foi du Sage se réalisa pleinement.

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