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Limoud au féminin

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Etude n°310 du Lundi 23 Juillet 2018 (Vaet'hanane)

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Perle de Paracha : Le pouvoir insoupçonné de la prière (2)

Lorsque Moché Rabbénou commença à prier, D.ieu ordonna à tous les tribunaux Célestes de ne pas accepter sa prière et de ne pas la faire monter devant Lui, car elle était devenue trop puissante et avait la force d’une épée. Il est écrit (Yé’hezkel 3,12) : « Et j’entendis derrière moi le bruit d’un grand tumulte ». Il s’agit des roues des chars et des anges de flamme qui ont vu les portes se fermer devant la prière de Moché et ont dit : « Béni soit la gloire de l’Éternel en Son lieu », car D.ieu a un jugement impartial.

Au même moment, Moché déclara à D.ieu : « Maître du monde ! Si Tu ne me fais pas entrer en terre d’Israël, fais-moi reposer dans ce monde en vie et que je ne meure point ». D.ieu lui répondit : « Si tu ne meurs point dans ce monde, comment pourrais-Je te faire vivre dans le monde futur ? De plus, si Je fais cela, Ma Torah sera considérée comme une tromperie, car tes mains ont écrit (Dévarim 32,39) : “Je fais mourir et vivre… et on ne peut rien soustraire à Ma puissance” ».

Cacheroute : Résidus entre les dents

Les résidus entre les dents ne sont pas pris en compte pour la bénédiction finale d’un aliment. Par conséquent, il faudra manger un peu plus que la quantité requise.

On récite « Mézonot » sur une Pat Habaa Békisnine et on termine par « Al Hami’hya ». Si on fixe notre repas sur ce mets, on récite « Hamotsi » suivi du Birkat Hamazone.

Lois quotidiennes : Lois et coutumes relatives à la Bat Mitsva (1)

Un repas donné en l’honneur de la Bat Mitsva n’a pas le statut d’une Séoudat Mitsva et il n’y a pas lieu de le faire dans une synagogue. Néanmoins, on a le droit d’organiser une fête dans le respect de la Halakha.

Pendant la fête, il est bon de rappeler l’importance de ce jour où la jeune fille arrive à l’âge des Mitsvot et de l’encourager à continuer dans la voie de la Torah et de la crainte du Ciel.

Le père ne récitera pas : « Béni soit Celui qui m’a exempté » le jour de la Bat Mitsva de sa fille. Selon certains, il pourra le faire sans dire le nom de D.ieu. La femme ne doit pas prononcer cette bénédiction.

Récit du Jour : "L'air" de sainteté

Le livre Tenouat Hamoussar décrit la profonde affection qu’éprouvait Rav Nathan Tsvi Finkel, le Saba de Slabodka, envers la terre de ses ancêtres. Peu après s’être installé dans la ville de 'Hévron, un matin, il partit très tôt se promener sur la route conduisant à Jérusalem. Durant sa marche, il se pencha à plusieurs reprises pour écarter les pierres dispersées sur le chemin.

Les personnes qui l’accompagnaient pensèrent que le maître s’efforçait de retirer les embûches de la voie publique, car ceci constitue effectivement une Mitsva. Lorsqu’on lui posa la question, il regarda ses interlocuteurs avec surprise, étonné qu’ils n’aient pas encore compris le sens de son attitude :

« C’est pourtant un passage explicite de la Guémara : « Rabbi Yo’hanan restaurait les routes », c’est-à-dire, comme l’explique Rachi, qu’il ôtait les débris des chemins par amour pour cette terre qu’il chérissait, car il ne voulait pas qu’on puisse médire de ses chemins. »

Même dans ses discours, le thème de la sainteté de la terre d’Israël revenait très fréquemment. Il ressentait sensiblement cette atmosphère de sainteté dans laquelle baigne Erets Israël et revenait sur ce point continuellement. Il comparait cette terre à une grande arche sainte, dans laquelle ses habitants évolueraient en permanence. Il justifiait cette comparaison en expliquant que le simple fait de marcher en Erets Israël sur une distance de quatre coudées constitue un immense mérite. Et par conséquent, il convient d’adapter son attitude à l’immense Kédoucha présente sur cette terre.

Pour lui, ceci constituait également un argument en faveur des Juifs israéliens éloignés de la Torah. Il disait que bien que ces hommes fautent à l’intérieur du palais du Roi, il n’en reste pas moins qu’ils évoluent continuellement dans une atmosphère de sainteté. En outre, lorsqu’un Juif éloigné vient une fois par an à la synagogue pour Yom Kippour, on a plutôt tendance à le juger avec indulgence. I convient donc d'être d'autant plus indulgents envers ces Juifs qui se trouvent toute l’année non pas dans une synagogue, mais dans le palais du Roi lui-même.

Cette idée fut d’ailleurs pour Rav Nathan Tsvi une source de consolation. Durant les derniers mois de sa vie, alors qu’il était accablé par la maladie, il se plaignait souvent que son état de santé ne lui laissait guère le loisir d’étudier la Torah. Mais il se consolait en se disant qu’à Jérusalem, où il vécut jusqu’à rendre son dernier souffle, l’air qu’il respirait était un air de sainteté, et que chaque inspiration l’attachait à son atmosphère particulière. Pour lui, la sainteté de la terre était une notion tangible que l’on pouvait découvrir dans chaque pierre et dans chaque grain de sable.

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