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Limoud au féminin

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Limoud au féminin

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Etude n°244 du Vendredi 25 Mai 2018 (Nasso)

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Perle de Paracha : "Que l’Eternel te bénisse et te protège" (Bamidbar 6, 24)

Au sujet de la bénédiction pontificale, il convient de s’interroger : pourquoi les Cohanim se tournent-ils vers l’assemblée pour la bénir ?
Ne conviendrait-il pas plutôt qu’ils se tournent vers l’arche sainte afin de prier l’Éternel d’accorder sa bénédiction au peuple juif ?
Nous répondrons à l’aide d’une parabole :

Un jour, un homme s’emporta contre son fils du fait de ses écarts de comportement. Il  le renvoya de sa demeure. Le jeune homme quitta la maison, amer et abattu. Il pria un voisin d’intervenir auprès de son père afin de susciter sa pitié et l’inciter à lui donner ne serait-ce qu’un habit. Le voisin accepta. Il se rendit chez le père et le supplia de bien vouloir fournir au jeune homme les vêtements qui lui permettraient de faire face aux rudesses de l’hiver. Le père rétorqua : « Ressentirais-tu plus de pitié à son égard que je n’en ressens moi-même ? Mon seul désir n’est-il pas de combler mon fils ? Si je me suis détourné de lui, n’est-ce pas uniquement à cause de ses écarts de conduite ? Au lieu d’intervenir auprès de moi pour que je lui manifeste ma bonté, rends-toi plutôt auprès de lui et tâche de l’influencer pour qu’il revienne sur le droit chemin. Il va de soi que s’il s’améliore, je lui pardonnerai et lui dispenserai tous mes bienfaits. »


Ainsi, le Tout-Puissant est notre père miséricordieux et bon. Il n’aspire qu’à bénir Son peuple. C’est pourquoi la Torah écrit : « Ainsi vous bénirez les enfants d’Israël en leur disant » comme pour dire : « Dites-leur à eux d’être bons et susceptibles de recevoir la bénédiction.
Il est inutile de vous tourner vers Moi pour me demander de bénir Israël, car je me tiens constamment prêt à les bénir. » C’est pourquoi il a été institué que les Cohanim se tiennent face à l’assemblée, comme pour signifier qu’il leur appartient de dire aux enfants d’Israël d’améliorer leur conduite et de se rendre aptes à recueillir la bénédiction divine

Santé selon la Torah : Causes de carence en bêta-carotène et vitamine A

Dans le cas où les voies biliaires sont obstruées, la capacité du corps d’exploiter la vitamine A s’en trouve extrêmement diminuée. De même, dans une alimentation pauvre en graisses, l’apport de bile à l’estomac diminue, ce qui risque de causer une malabsorption du bêta-carotène et de la vitamine A, qui sont rejetés du corps.

Éducation : La dysgraphie (2)

Ces difficultés s’ancrent dans des problèmes au niveau de la motricité fine, notamment dans la prise en main du crayon, des problèmes de langage, notamment dans la distinction des différents phonèmes et du lien entre son et lettre, des difficultés dans la représentation spatiale à l’origine de difficultés dans la distinction des différentes lettres, ainsi que des problèmes de coordination visuomotrice.

Cacheroute : Déterminer une année de Chémita

Si l’on veut déterminer de façon sûre quand aura lieu une année de Chémita, on divisera toutes les années depuis la Création du monde et jusqu’à la nôtre par sept, chaque septième année étant une année de Chémita.

Lois quotidiennes : Lois du deuil - Se maquiller

On pourra autoriser la lecture des Téhilim, pendant la semaine de deuil, le Chabbath comme en semaine.

Pendant le mois de deuil, une femme non mariée ne se maquillera pas ; par contre, pour une femme mariée, l’interdiction ne portera que pendant la semaine, afin d’éviter qu’elle ne déplaise à son mari.

Il sera permis à une femme séfarade de se couper les cheveux après la semaine de deuil. Par contre, à une femme ashkénaze, cela sera défendu, sauf si elle a l’habitude de couper certains cheveux par exemple ceux qui blanchissent. Elle sera alors autorisée à la faire.

Récit du Jour : Une aide "contre" lui

Rav Yécha’ya de Prague avait une femme particulièrement difficile à vivre, qui lui rendait la vie amère, elle passait des journées entières à… prier ! Dans  les conditions de vie de l’époque, chaque tâche domestique nécessitait énormément de travail, ne serait-ce que préparer un verre de café ! La ’Avodat Hachem du Rav en était donc gravement affectée.

Il expliquait que telle était l’intention de ’Hazal, lorsqu’ils disaient (Yévamot 60b) : « Si un homme est méritant, elle est une aide (’ézer), et sinon, elle est contre lui (kénegdo). » Autrement dit, s’il est méritant, marié à une femme de qualité, elle devient pour lui un soutien, et il pourra tranquillement étudier, tandis qu’elle se charge de répondre à ses moindres besoins, d’une tasse de thé à la préparation d’un repas entier. Par contre, s’il n’est pas méritant ; marié à une mauvaise femme, elle devient « contre lui » : il prie de son côté, et elle, du sien ; il récite des Téhilim et elle, la ’Amida ; tandis qu’il étudie, elle dévore le Ménorat Hamaor.

Pour conclure, Rav Yéchaya ajoutait : « Combien est amer le sort du mari d’une mégère ! Mais il n’est rien à côté de celui qui subit une épouse fervente ! »

Etude n°245 du Samedi 26 Mai 2018 (Nasso)

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Lois quotidiennes : La musique le Chabbath

  1. Il est interdit de jouer d’un instrument de musique le Chabbath. C’est un décret de nos Sages de crainte qu’on en vienne à réparer l'instrument. Par contre, le fait de produire un son en tapant à une porte ou tout autre acte qui ne vise pas à produire un son musical est permis.
  2. Il est interdit de danser le Chabbath ou de taper des mains, de crainte qu’on en vienne à réparer un instrument de musique. Cet interdit est en vigueur même pour réjouir un ’Hatan et une Kalla.
  3. Il est permis de taper des mains de façon inhabituelle, par exemple en tapant une paume dans le creux de l’autre main.
  4. Il est interdit de battre la mesure sur une table ou même de le faire avec le pied sur le sol pour accompagner une chanson.

Récit du Jour :  La meilleure des Ségoulot

La fille de Rabbi Chmouel de Kamenka fut stérile pendant de nombreuses années. Un jour, Rabbi Réfaël, le Tsadik de Bukovina fit un passage à Kamenka, et la fille de Rabbi Chmouel s’empressa d’aller lui demander de prier pour elle et de la bénir. « La joie est une Ségoula pour avoir des enfants », lui dit le Juste après réflexion.

Lorsque Rabbi Chmouel eut vent par sa fille des paroles du Tsadik, il lui dit : « C’est un fait basé sur la Torah, les Prophètes et les Hagiographes. Dans la Torah, il est écrit : “Sarah rit”, manifestation de joie qui lui valut la naissance d’un fils. Dans les Prophètes, il est mentionné : “Réjouis-toi, femme stérile, qui n’as point enfanté !” (Yécha’ya 54, 1). Une femme stérile qui n’a pas d’enfants, qu’elle se réjouisse et elle connaîtra le salut. Enfin, dans les Hagiographes, on trouve : “Il fait trôner la femme stérile, devenue une mère heureuse de [nombreux] fils” (Téhilim 113, 9).

Mais une question se pose : si Sarah rit en tant que Ségoula, pourquoi cette manifestation de joie lui fut-elle reprochée par Hachem ?

Car il n’est permis et nécessaire d’avoir recours à une Ségoula que quand la promesse est faite par un Tsadik. Par contre, lorsqu’elle émane d’Hachem Lui-même, il n’est nul besoin de Ségoulot, et c’est ce qui fut reproché à la Matriarche ! »

La fille du Rav avait intériorisé les paroles de son père, et déjà, un esprit de joie s’emparait-elle. Peu après, la promesse du Rav s’accomplit et elle donna naissance à un enfant.

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