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Limoud au féminin

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Limoud au féminin

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Etude n°164 du Mardi 28 Mars 2017 (Vayikra)

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Perle de Paracha : Sacrifier notre bestialité

Question : pourquoi le Créateur a-t-Il choisi, comme moyen de réparation morale pour le fauteur, le sacrifice d’un animal ? Si l’homme a péché, quelle est la faute de cette malheureuse bête que l’on abat et dépèce pour faire brûler ses restes sur l’autel des sacrifices ?

Réponse : lorsque l’être humain faute, un esprit de bêtise s’empare de lui. En fautant, il commet un acte animal. Cependant, lorsqu’il fait Téchouva, il remonte au niveau moral d’un être humain. Or, il est certain que l’on ne peut pas tuer un être humain en lieu et place d’un animal. On va donc égorger l’animal en la présence du fauteur, afin qu’il soit le spectateur de ce qui l’aurait attendu s’il n’avait pas fait Téchouva. Le fait qu’il ait amené la bête jusqu’à la porte du Temple, supportant la honte de voir sa conduite exposée aux yeux de tous, les dépenses dues à l’achat de l’animal sacrifié, ajouté au spectacle du sacrifice et du dépeçage vont ancrer en lui la décision de ne plus jamais fauter. C’est là l’objectif du sacrifice et du cérémonial qui l’accompagne.

Santé selon la Torah : Un "petit" déjeuner ?

Dans le Talmud, nos Sages ont conseillé de consommer ce qu'ils définissent comme un « petit » déjeuner, c'est-à-dire une collation légère, à la suite de laquelle viendra un repas plus copieux. Cependant, il faut prendre garde à ne pas le repousser à une heure trop avancée de la matinée.

Éducation : Donner la bonne direction

Lorsque l’on prend le temps de regarder un bébé, on peut réfléchir au fait suivant : de nombreuses forces et de très nombreux penchants sont contenus virtuellement dans le cœur de ce tendre nourrisson. Combien de projets, pensées et réflexions traverseront son cerveau ! Pouvons-nous dire que l’une de ces forces, de ces pensées ou de ces volontés soit « mauvaise » ? La réponse est bien sûr négative. Aucun de ses traits de caractère ne peut être mauvais ; chacun peut être orienté vers des buts positifs, ou au contraire, vers des horizons négatifs et destructeurs. Aux parents de savoir lui faire prendre la bonne direction !

Cacheroute : Le prélèvement des Léviim en faveur des Cohanim - La Téroumat Ma'asser

Il est écrit : « Et parle aux Léviim et dis-leur : Lorsque vous prélèverez la dîme des Bné Israël, vous prélèverez (de cette dîme qui vous est destinée) un prélèvement pour le Seigneur, qui sera une dîme de la dîme. Et vous en donnerez à Aharon le Cohen ».

Les Léviim sont donc tenus de reverser aux Cohanim 1/10ème de ce qu’ils reçoivent : la Téroumat Ma'asser. Les Léviim étaient en effet tenus de servir les Cohanim dans le Temple ; ces derniers ont un statut plus élevé, puisque ce sont eux qui font le service des sacrifices. Ils recevaient également les 24 présents tirés des bêtes sacrifiées qui leur étaient réservés.

Lois quotidiennes : Se réjouir durant la fête

1- L’homme est tenu d’être joyeux et de bonne disposition durant les jours de fête. Comment s’exprime cette joie ? Il est tenu d’acheter de beaux vêtements et des bijoux à son épouse, ainsi que de distribuer des bonbons et autres sucreries aux petits enfants. Il doit réjouir chacun des membres de sa famille, selon son âge et ses dispositions. Cette règle doit bien sûr s’entendre comme une obligation au regard de ses moyens financiers.

2- Les femmes sont également tenues de se réjouir durant cette période.

Récit du Jour : Un entêtement payant !

Une femme juive américaine avait pris sur elle de ne pas sortir de chez elle sans se couvrir la tête. Son appartement se situait au rez-de-chaussée. Elle sortit un jour sur sa terrasse. N’ayant pas prêté attention à la porte, celle-ci se referma, la laissant dehors, la tête découverte. La voici donc à l'extérieur de son logement, la tête découverte, avec un téléphone portable dans la poche et la possibilité de revenir à l’entrée de son immeuble et appuyer sur le bouton salvateur qui lui ouvrirait la porte de son appartement. Cependant, il lui fallait pour cela passer par la rue, la tête découverte. Elle téléphona à son mari. Sa réaction fut évidemment très vive : il ne voyait pas l'intérêt de son appel - elle n’avait qu’à faire le tour, et de toutes les façons, il était impensable qu’il perde des heures de travail pour une situation pareille, et puis pourquoi insister, etc.

L’épouse campa sur ses positions et… sur sa terrasse. Le mari, voyant sa détermination, n’eut pas le choix. Il quitta donc précipitamment son bureau pour aller "sauver" sa femme. Quelques minutes plus tard, l’étage où se trouvait son bureau était heurté de plein fouet par l’un des avions qui s’écrasèrent ce jour-là sur les tours jumelles ; notre homme avait été sauvé d’une mort certaine par « l’entêtement » de sa femme.

À la suite de cet épisode, ils se renforcèrent considérablement et la femme prit évidemment sur elle de se couvrir la tête en permanence…

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