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Limoud au féminin

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Etude n°42 du Samedi 18 Novembre 2017 (Toledot)

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Lois quotidiennes : L’interdiction de blanchir (laver)

1- Il est interdit de laver pendant Chabbath un vêtement ou même une partie de vêtement seulement, quelle que soit sa couleur et peu importe, si on utilise de l’eau froide ou de la poudre sèche.

2- L’interdit de blanchir inclut également le nettoyage des canapés, des tapis et des vêtements poussiéreux.

3- Il est interdit de secouer pendant Chabbath un vêtement neuf qui s’est mouillé avec la pluie. Par contre, il est permis de secouer un vieux vêtement délicatement.

4- Si on a mis du cirage sous forme de poudre sur des chaussures, il sera permis de l’enlever mais sans utiliser de brosse.

5- Il est permis de verser de l’eau sur une table et même ensuite d’essuyer à l’aide d’un "Goumi" (raclette en caoutchouc). Par contre, il n’est pas permis de verser de l’eau sur le sol, on peut uniquement l’essuyer à sec en cas de besoin.

6- Il est interdit d’étendre ou de suspendre des vêtements mouillés pendant Chabbath car il est possible que des personnes nous voient. Elles pourraient alors mal interpréter la situation et penser que la lessive a été faite pendant Chabbath. Même si on étend à l’intérieur de la maison, cela reste interdit. Toutefois, il sera permis de poser le vêtement mouillé sur le dossier d’une chaise car on n’a pas l’habitude d’étendre de cette manière après une lessive.

Récit du Jour : Les chaussettes de "l’archiduchesse"

De nombreuses histoires ont été racontées à propos du Rabbi de Kloïzenbourg. Pendant la semaine de deuil qui suivit son décès, un des récits provoqua une vive émotion : une femme rentra dans la maison des endeuillés avec... une paire de chaussettes en main. Elle raconta son histoire :

« Après la Shoah, j’ai eu l’occasion de rencontrer le Rabbi dans un des camps de transition. Un Chabbath, il remarqua que je ne portais pas de bas [traditionnellement de couleur noire] et il voulut en connaitre la raison. Rabbi, je n’ai pas assez d’argent pour m’offrir une paire de bas, lui expliquai-je, gênée par la situation. Le Rabbi retira alors ses propres chaussettes, ce qui était délicat puisque, portant des pantalons qui s’arrêtaient au genou, il allait rester les jambes découvertes. Il me les tendit en s’expliquant : pour moi, ce n’est pas une obligation, juste un Hidour, mais pour une jeune fille juive qui est comparable à une princesse, c’est indispensable !

Elle conclut face à l’assistance bouleversée : jusqu’à ce jour, j’ai conservé ces bas en souvenir de la grandeur d’âme du Rabbi mais à présent, je les ramène.»

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