Paracha Yitro
Contactez-nous
Projet dédié par un généreux donateur
Projet dédié par un généreux donateur

Limoud au féminin

Bienvenue sur "Limoud au féminin", un programme d'étude quotidienne destiné à la gent féminine. C'est gratuit, court, varié. Inscrivez-vous et profitez-en !

Limoud au féminin

Pour recevoir gratuitement chaque matin Limoud au féminin - l'étude de la femme juive, indiquez votre adresse e-mail dans le champ ci-dessous :

Etude n°116 du Mercredi 23 Janvier 2019 (Yitro)

Télécharger & Imprimer l’étude du jour !

Perle de Paracha : « Et vous serez pour moi une dynastie de prêtres et une nation sainte » (Chémot 19, 6)

En guise d’explication, le Ben Ich ’Haï propose une parabole. Un homme remarque, dans la vitrine d’un magasin, une imitation impressionnante : une poule empaillée dotée de belles plumes qui marche en se dandinant comme une vraie à l’aide d’un mécanisme extrêmement perfectionné. De nombreux badauds s’arrêtent pour l’admirer.

« Combien coûte cette poule ? s’enquiert notre homme, intéressé.

- Plusieurs centaines de florins.

- Quoi ! s’écrie-t-il choqué. Une telle somme pour une poule factice, qui ne pond pas d’œufs et n’est pas consommable ! Autant en acheter une vraie pour une modique somme !

- Imbécile, se récrient les passants, une vraie poule n’a rien d’unique. Ce n’est pas une création humaine et il y en a des milliers comme elle, aussi s’achète-t-elle à bas prix, tandis que celle-ci est une innovation de génie, une œuvre unique, fruit d’une conception remarquable, et c’est pourquoi son prix est si élevé. »

De la même manière, la Torah nous dit : « vous serez pour moi une dynastie de prêtres et une nation sainte ». Le peuple juif est de loin le plus important et le plus précieux de tous. Qu’a-t-il de si particulier, pourrait-on demander, n’y a t-il pas de très nombreux anges purs et saints ? La réponse réside dans le concept de « nation sainte » : être un ange et saint n’a rien d’extraordinaire, tandis que l’alliage entre le corps humain, en proie au mauvais penchant, et une recherche de sainteté – dualité qui caractérise notre peuple – est tout à fait remarquable, et c’est ce qui lui vaut l’amour du Créateur.

Santé selon la Torah : Comment éviter la surconsommation de sel

Eviter l’ajout de sel

Eviter de consommer des casse-croûte et autres amuse-bouches saturés de sel, des olives, du fromage salé, etc.

Ne pas ajouter de sel après la cuisson

Éducation : Aimer sans faire de différence

Chaque enfant a un caractère unique, des capacités intellectuelles et des aptitudes qui lui sont propres. Or, lorsqu’un des enfants a un don particulier que ses parents apprécient particulièrement, cela crée un problème… Aussi devons-nous être avisés et déceler dans chacun de nos enfants ses dispositions personnelles pour développer en lui la volonté de les exploiter au mieux.

Cacheroute : Bassari et ’Halavi sur la même table

Lorsque deux personnes désirent manger, l’une un repas ’Halavi et l’autre Bassari, elles ne peuvent le faire à la même table que si elles placent un signe distinctif entre elles, tel que :

Un objet assez haut qu’il n’est pas habituel de placer sur une table ;

Une miche de pain entière qui ne sera pas mangée ;

Une nappe séparée pour chacun ;

C’est également possible si elles s’assoient autour d’une grande table ou qu’elles se trouvent assez loin l’une de l’autre pour qu’en tendant la main, l’une ne puisse toucher l’assiette de l’autre.

Lois quotidiennes : Se lever devant les parents

Même une femme mariée doit continuer à craindre ses parents, et c’est pourquoi il lui est interdit de s’asseoir à la place de son père ou de sa mère, si elles sont bien déterminées, de les appeler par leurs prénoms ou de les contredire.

Elle a l’obligation de se lever en l’honneur de ses parents d’aussi loin qu’elle les aperçoit distinctement (à une distance d’environ 128 mètres). Elle devra se lever entièrement et ne pas s’asseoir jusqu’à ce que son père ou sa mère s’assoient ou aient gagné leur place, ou bien jusqu’à ce qu’ils disparaissent de son champ de vision.

Une fille, même mariée, a l’obligation de se lever devant ses parents à chaque fois qu’ils entrent, et ce, de façon illimitée. Cependant, les Ashkénazes ne le font que deux fois par jour.

Récit du Jour : Encourager son mari

La première femme de Rabbi Its’hak El’hanane de Kovno était une femme de grande valeur, craignant Hachem, qui fut tout au long de sa vie présente aux côtés de son mari, avec une grande humilité. Dans sa foi et sa pureté de cœur, elle se suffit toujours du minimum. On peut dire d’elle qu’elle ne peina jamais son mari et ne se plaignit jamais auprès de lui de son triste sort. Au contraire, elle l’encourageait à rester dans la citadelle de la Torah avec une assiduité constante.

Même après que sa Torah valût à son époux la notoriété qu’on lui connaît et qu’il reçût un prestigieux poste rabbinique, elle continua à se dévouer pour lui et leurs fils qui suivirent les traces de leur illustre père.

Haut de page