Paracha Vayéra
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Traité Avoda Zara

Chapitre 2 - Michna 5

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אמר רבי יהודה, שאל רבי ישמעאל את רבי יהושוע כשהיו מהלכין בדרך, מפני מה אסרו את גבינת הגויים.  אמר לו, מפני שמעמידין אותה בקיבת נבילה.  אמר לו, והלוא קיבת העולה חמורה מקיבת הנבילה, ואמרו כל כוהן שדעתו יפה שורפה חיה; ולא הודו לו, אלא אמרו לא נהנין ולא מועלין.  אמר לו, מפני שמעמידין אותה בקיבת עבודה זרה.  אמר לו, אם כן, למה לא אסרוה בהניה.  והשיאו לדבר אחר; אמר לו, ישמעאל אחי, היאך אתה קורא "כי טובים דודיך מיין" (שיר השירים א,ב), או כי טובים דודייך מיין.  אמר לו, כי טובים דודייך מיין.  אמר לו, אין הדבר כן, שהרי חברו מלמד עליו, "לריח שמניך טובים" (שיר השירים א,ג).
Rabbi Yehouda raconte que Rabbi Yichmael demanda à Rabbi Yehochoua, pendant qu’ils marchaient ensemble : Pourquoi les fromages des idolâtres ont-ils été interdits ? Il lui répondit : Parce que ceux- ci font coaguler le lait avec de la présure de charogne. Il (Rabbi Yichmael) lui répliqua : est-ce que la présure d’un ‘Ola ne comporte pas plus de gravité que celle d’une charogne ? Ils ont pourtant dit qu’un Cohen, s’il n’est pas dégoûté peut avaler cette partie crue. En désaccord avec lui, ils lui dirent [au contraire] qu’on ne doit pas en jouir et que la jouissance n’est pas considérée pour autant comme une prévarication. Il (Rabbi Yehochoua) lui répondit : parce que [les idolâtres] font coaguler le lait avec de la présure d’un veau offert à l’idole. Mais alors, répliqua [Rabbi Yichmael], pourquoi n’en a-t- on pas interdit toute jouissance ? [Son interlocuteur] le fit passer à un autre à un autre sujet et lui dit : Yichmael, mon frère, comment lis-tu (Chir HaChirim 1,2) : « Ki Tovim Dodeykha Miyayin, tes amours (D’ieu) sont meilleurs que le vin » ? Dodéykha ? Ou : Ki Tovim Dodayikh Miyayin, tes amours (Israël) sont meilleurs que le vin ? Il répondit : [Ki Tovim Dodayikh], tes amours (Israël) sont meilleurs. Ce n’est pas ainsi [qu’il faut le lire], lui répliqua [Rabbi Yehochoua, car le verset suivant donne une indication qui confirme [la première lecture, Dodeykha] (verset 3) : « à l’odeur de tes onguents excellents, Léréa’h Chémaneykha Tovim ».
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