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Vendredi 7 Octobre 2022 à 18:59
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Prières sur le Tombeau de Rabbi Itshak ben Chlomo Louria Ashkénazi, le "Ari zal"

Le Ari Zal est enterré à Tsfat foyer d'étude de la Kabbala. Le 5 Av (jour de sa Hiloula), un groupe d'érudits en Torah se rend sur son tombeau où des centaines de miracles se sont d'ores et déjà produits. Le Zohar (3 – 70b) affirme que sans les prières des Tsadikim, le monde ne pourrait pas perdurer un seul instant. Les Tsadikim protègent le monde, plus encore après leur mort que pendant leur vie terrestre. Les délivrances sont incroyables : des enfants après des années d'attente, des célibataires qui trouvent leur conjoint, des problèmes financiers résolus… Nous pouvons être vos intermédiaires pour la réaliser et nous y rendre.

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Pour chaque participant, la somme de 70€ doit être donnée pour accomplir la Ségoula correctement, qui sera reversée aux familles nécessiteuses.

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Qui est Rabbi Its'hak Louria ?

Sa vie est entourée de mystère, depuis le jour de sa naissance, où son père appris que son fils était appelé à un grand destin, jusqu'à sa mort dans sa maison surplombant la campagne vallonnée de Safed.  

Le Ari naquit à Jérusalem en 1534. Son père meurt lorsqu'il a huit ans et dès lors sa famille traverse d'énormes difficultés. Pour améliorer leur situation, sa mère décide d'envoyer le jeune Its’hak vivre chez son oncle en Egypte, où il vivra une grande partie de sa vie.  Enfant, le Ari se confinait dans sa chambre des jours durant en étudiant Le Livre du Zohar, livre majeur de la Kabbala, essayant d'en découvrir sa signification secrète et sublime. 

Selon une légende, il aurait reçu la révélation d'Eliyahou Hanavi et que c'est de lui qu'il étudiait le Zohar.

A Safed, le Ari dirigeait un groupe de kabbalistes, connu sous le nom des louveteaux du Ari. Il y avait parmi ses membres, Rabbi Chlomo Elkabetz, compositeur du fameux chant Lekha Dodi, et le beau frère du Ari, le grand kabbaliste Rabbi Moché Kordovero (Le Ramak), auteur du livre Pardes Rimonim (le Verger des grenades).

Le Ari mourut durant l'été de 1572, après être tombé malade suite à une épidémie qui frappa Safed. Il était alors âgé de 38 ans.  L'apparition du Ari dans notre monde est un des éléments précurseurs d'une nouvelle ère de l'évolution spirituelle humaine. Il fait partie des plus grands kabbalistes.

Rabbi ‘Haïm Vital  fut le successeur du Ari et son étudiant le plus émérite. Parmi les ouvrages importants que ‘Haïm Vital a publié et contenant les enseignements kabbalistiques de son professeur, nous trouvons 'Ets ‘Haïm (l'Arbre de Vie).

Quelques histoires sur Rabbi Its'hak Louria

Ne pas faire souffrir les animaux

Un homme pieux vivait dans la ville, qui passait ses jours à la repentance. Une fois il alla voir le Ari pour qu'il lui révèle ses fautes cachées et comment les expier.  

Rabbi Its'hak lui scruta le front puis dit: "Tu es certes un juste, tu n'es coupable d'aucune faute; mais il y a pourtant une chose dans ta maison qu'il te faut corriger: il s'agit d'une souffrance infligée à des animaux que tu dois expier."  

L'homme s'affligea beaucoup. Malgré tous ses efforts il ne put se souvenir d'une telle faute. Il rentra chez lui et interrogea sa famille. Il découvrit finalement que la bonne ne donnait pas à manger aux poules qui devaient glaner leur nourriture dans les cours des voisins.  

Cet homme pieux ordonna à sa femme qu'elle jette désormais des graines à toutes les poules du voisinage et pas seulement aux leurs Il s'en retourna chez le Ari qui lui annonça avec joie: "ta faute est effacée, la marque a disparu."

La peine des poussins

Ses affaires obligèrent le Ari à voyager dans une autre ville. Il logea là chez un homme simple et pieux qui le reçut avec grand honneur. Il s'efforça de satisfaire à tous ses besoins sans se ménager. Rabbi Its'hak demeura quelques jours chez cet hôte et fut touché de son dévouement.

Avant son départ, le Ari lui dit : "Que puis-je faire pour te remercier de toute ta bienveillance et ta bonté à mon égard? Demande et je te bénirai!".

L'homme soupira, et après un moment de silence dit d'une voix brisée :

"Que demanderai-je Rabbi ? J’ai tout - je suis comblé, D.ieu soit loué, je n'ai ni souci d'argent; ni de santé; une seule chose me trouble, mon épouse, qu'elle vive, m'a donné plusieurs fils mais s'est subitement arrêtée d'enfanter. Nous avons vu des médecins qui n'ont pu nous aider. Que le Rav veuille bien nous bénir afin que la stérilité s'éloigne de ma femme..."

"Je peux t'en dire la cause" - répondit le saint homme - sache que la miséricorde, trait caractéristique de notre père Abraham, est un attribut de première importance.

L'homme doit veiller à ne causer aucune souffrance autour de lui, ni aux hommes ni aux bêtes.

Tu as chez toi un poulailler. Auparavant, il était équipé d'une échelle que les poulets empruntaient pour descendre manger et boire dans les ustensiles posés à ses pieds. Mais ta femme, voyant la saleté qui s'amoncelait sur l'échelle et autour, a ordonné à la servante de mettre leur nourriture dans le poulailler et d'en ôter l'échelle.

Depuis ce jour, les poussins souffrent beaucoup ils sont petits et fragiles, ils ne peuvent pas voler et on les a privé de l'amusement qu'ils prenaient à monter et descendre de l'échelle. Leurs piaillements de douleur sont parvenus jusqu'au trône divin et ont accusé ta femme. Depuis lors elle ne peut enfanter".

L'hôte avait écouté, sidéré, ce discours. Il alla immédiatement chercher l'échelle et la remit en place. Avant peu, D.ieu se souvint de sa femme, et elle conçut de nouveau.