Débat en compagnie du Rav Avraham Garcia et Rav Israël Méïr Crémisi, animé par Avraham Blatner. 

En mai 2018, lors d’un dîner “bioéthique” organisé par Emmanuel Macron à l’Elysée, le grand rabbin de France ‘Haïm Korsia a rappelé son opposition à l’euthanasie en ces termes : “toute l’éthique médicale est basée sur le refus absolu de ce qui s’est passé dans les camps de la mort et plus particulièrement à Auschwitz”.
 
Pourtant, l’actualité récente, marquée par l’affaire Vincent Lambert, nous rappelle que le sujet est toujours en suspens. Euthanasie, suicide assisté, judaïsme ont-ils vocation à trouver un terrain d’entente ?
 
1 - Que dit la loi juive sur les mesures de fin de vie assistée ?
 
2 - Alors que le judaïsme prête une importance particulière à la vie, comment notre religion peut-elle accepter l'acharnement thérapeutique, les souffrances et les fins de vie très difficiles ?
 
3 - Pourtant, le suicide peut occuper une place de sanctification du Nom Divin dans le judaïsme : dans quel cas ?
 
4 - Pourquoi le le libre-arbitre ne permet pas de choisir sa mort dans notre religion ?
 
5 - Dans le cas d’un suicide assisté - que certains pays ont déjà légalisé -, quelles sont les responsabilités des différentes parties selon l’acception de la Loi juive : le médecin, le malade, les proches ?
 
6 - Tentons de conjuguer théorie et pratique : comment faire lorsque l’on est - lo alénou - confronté à un cas d’état végétatif dans son entourage ?

Rav Avraham BLATNER