Comment comprendre la faute de Yéhouda et Tamar ? En quoi montre-t-elle qu'il vaut mieux se jeter au feu que d'humilier son prochain en public ? Comment comprendre cet enseignement surprenant mais extraordinaire ? Est-ce une obligation ou un conseil ? Que dit le Rav de Brisk à ce sujet ? S'il est tellement grave de faire honte à son prochain en public, comment se fait-il qu'il ne soit pas dit au sujet de cette interdiction "yéharegue véal yaavor (qu'il vaut mieux se laisser tuer que de la transgresser)" ? Que dit Rabbénou Yona à ce propos ?