Voir la vidéo Télécharger la vidéo

Débat en compagnie de Rav Henri Khan et de Rav Israël-Méir Crémisi, animé par Alexandre Rosenblum.

Avec un effectif estimé à près de 500 000 âmes, la communauté juive française reste très ancrée et attachée à la France, de son vivant, mais aussi après son décès, en témoigne la forte demande d’être inhumé sur le sol français. La France compte un grand nombre de cimetières juifs, certains historiques, d’autres plus contemporains. 

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir où enterrer nos proches, alors qu’il faut faire face à des problématiques de différentes natures : la profanation des tombes, l’absence de cimetières juifs modernes et le manque de place dans les carrés confessionnels.

1 - Commençons avec un cas concret : un proche décède en France. Faute de moyens ou de volonté, je souhaite l’enterrer en France. A quels points dois-je être vigilant ?

2 - Rav Kahn, vous avez sensibilisé l’opinion publique juive française sur un nombre très important de problématiques méconnues quant à l’enterrement en France. Pouvez-vous nous en dresser l’inventaire exact ?

3 - Expliquons le plus précisément possible : on comprend bien la problématique de la pérennité de la sépulture dans le cas d’une concession à durée limitée. Mais est-il possible qu’une personne ayant souscrit une concession perpétuelle finisse dans un ossuaire ?

4 - Parlons de la profanation des tombes : en quoi est-ce un problème ? 

5 - A la vue de toutes ces problématiques, ne devrait-ce pas être une obligation halakhique de souscrire à titre individuel une assurance obsèques ? 

6 - Pour tous les auditeurs qui souhaitent enterrer leurs proches en Erets Israël, mais qui sont contraints d’y renoncer faute de moyens, de quelles solutions disposent-ils ?

Alexandre ROSEMBLUM