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13:01 : Heure de milieu du jour
17:23 : Coucher du soleil
18:13 : Tombée de la nuit

Paracha Chemot
Vendredi 17 Janvier 2020 à 17:05
Sortie du Chabbath à 18:18


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Etude n°90 du Vendredi 17 Janvier 2020 (Chemot)

Perle de Paracha : « Rivalisons donc de ruse avec eux de peur qu’ils ne se multiplient et se révoltent. » (Chémot 1, 10)

Nous savons que l’exil était au départ censé durer 400 ans, mais qu’au bout de 210 ans seulement, les Bné Israël furent délivrés. Pour expliquer ce décalage, deux raisons sont avancées :

La formidable croissance démographique, qui permit de « diviser » l’exil entre un plus grand nombre d’individus ;

La dureté de l’esclavage, qui en compensa la durée.

En constatant l’extraordinaire natalité du peuple juif – à chaque naissance, des sextuplés – Pharaon devina qu’Hachem hâtait la délivrance. Mais il préférait qu’elle soit hâtée par les souffrances de la servitude plutôt que par ce prodigieux « baby-boom ». Pour cette raison, il les soumit à de durs tributs mais en fait, il accéléra davantage le processus puisque, d’une part, les Bné Israël continuèrent à se multiplier tandis que de l’autre, l’assujettissement devenait de plus en plus invivable, et c’est ce qui explique cette libération anticipée.

Illustrons cela par l’exemple d’un homme qui avait deux femmes, l’une jeune et l’autre âgée. Une nuit, constatant que les cheveux de son mari blanchissaient, la première décida de se glisser dans sa chambre pour lui couper tous ses cheveux blancs : elle voulait un mari à l’allure jeune. La seconde, pour sa part, recherchait l’effet inverse et lui retira la moindre touffe noire… Le matin, c’est un homme chauve qui se leva de son lit !

Santé selon la Torah : Quelques règles d’hygiène alimentaire

Il ne faut jamais manger si l’on n’a pas faim, ni boire en l’absence de sensation de soif.

Etre bien éveillé et pratiquer un minimum d’exercice physique avant le repas, en facilite la digestion.

Il n’est pas bon de dormir trop rapidement après le repas. Il est conseillé d’attendre au moins trois ou quatre heures.

Éducation : Votre enfant est doué

Les enfants sont tous différents les uns des autres, tant au niveau de leur caractère que de leurs capacités intellectuelles ou de leurs talents naturels. Chaque enfant est tel un diamant serti dans la couronne d’Hachem, un diamant que le joaillier – le parent – doit polir. Il faut donc apprendre à trouver en chacun d’entre eux les qualités et aptitudes dont il a été doté pour les « ciseler », les travailler.

Cacheroute : Le plan de cuisson

Si une table de cuisson est utilisée tant pour la cuisson ’Halavi que pour la cuisson Bassari, il est obligatoire d’être extrêmement pointilleux quant au nettoyage des brûleurs ou de la surface des plaques, en particulier après des fritures ou lorsque la casserole a débordé.

Il est obligatoire, dans la mesure du possible, d’éviter de cuire ou de frire sur la même table de cuisson des aliments ’Halavi et Bassari simultanément.  Cependant, si c’est le cas, il faudra prendre garde à écarter au maximum les deux casseroles l’une de l’autre, et faire particulièrement attention au moment du passage de la louche ou du couvercle.

Lois quotidiennes : En cas d'oubli d'allumage

Si une femme ainsi que son mari oublient d’allumer les bougies de Chabbath, certains décisionnaires pensent qu’elle doit dorénavant ajouter chaque Chabbath une bougie supplémentaire au nombre qu’elle a l’habitude d’allumer. Certains se montrent plus permissifs en tenant compte du fait qu’au moment de l’oubli, la lumière électrique était allumée, palliant d’une certaine manière ce manque. D’après cette opinion, elle continuera à allumer chaque Chabbath son nombre habituel de bougies.

Une accouchée peut allumer les bougies et réciter la bénédiction elle-même. Dans le cas où elle doit prendre ses repas alitée, elle les allumera à côté de son lit. Si elle allume les bougies dans la salle à manger de l’hôpital, elle peut réciter la bénédiction. Toutefois, d’après les Séfarades, si d’autres bougies y ont déjà été allumées, elle ne pourra réciter la bénédiction.

Si elle sait que les infirmières éteindront les bougies qu’elle va allumer, elle ne les allumera pas. En cas de nécessité, elle peut allumer à la place l’éclairage électrique.

Récit du Jour : Pleurer sans déranger

La mère du Gaon Rav Yossef Chalom Elyashiv, fille du grand kabbaliste Rabbi Chlomo Elyashiv, auteur du « Léchem », donna naissance à son fils unique après de longues années de mariage. Au cours d’une de ses visites chez un spécialiste, celui-ci lui affirma qu’elle n’avait aucune chance d’avoir un jour des enfants. De retour chez elle, elle alla s’enfermer dans sa chambre pour donner libre cours à son désespoir. Le « Léchem », qui vivait avec sa fille, l’entendit sangloter. Très inquiet, il s’enquit de la cause de ses larmes.

Bouleversée, sa fille lui rapporta les propos du médecin, ajoutant que pour ne pas peiner son mari et ne pas perturber son étude, elle avait préféré s’isoler pour pleurer discrètement. Le « Léchem » fut extrêmement touché et impressionné par la grandeur de sa fille et lui promit aussitôt que ce mérite d’avoir refoulé ses sentiments lui vaudrait un fils qui éclairerait le monde de sa Torah. Sa promesse se réalisa en la personne du Rav Yossef Chalom Elyashiv, qui fut le phare du peuple juif pendant de longues années.

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Etude n°91 du Samedi 18 Janvier 2020 (Chemot)

Lois quotidiennes : L’utilisation de produits cosmétiques le Chabbath

Certains décisionnaires se montrent permissifs concernant l’utilisation de crème hydratante pour les mains ou le corps le Chabbath si c’est fait pour le plaisir, à condition que la peau ne soit pas sèche et absorbe la crème.

Il est interdit d’appliquer du maquillage liquide, que ce soit en l’étalant ou par friction, et ce, même s’il est absorbé par la peau.

Concernant la poudre libre, il est interdit de la superposer à un fond de teint. On pourra en revanche l’appliquer directement sur la peau sans crème, du fait qu’elle n’est pas durable.

Il est permis d’utiliser du parfum le Chabbath, mais interdit d’en vaporiser sur des vêtements.

Récit du Jour : Par le mérite de l’observance du Chabbath

Une femme connue pour sa très grande crainte du Ciel et sa piété exemplaire qui se manifestaient notamment dans son observance méticuleuse du Chabbath, avait été enterrée dans un cimetière juif, situé à proximité d’un quartier non-juif. Or, chaque nuit, une habitante de celui-ci se glissait parmi les tombes où elle dépouillait les morts de leurs linceuls. Cette nuit-là, elle s’approcha de la tombe de cette femme, dans le but de lui faire subir le même sort. Cependant, avant qu’elle ait pu mettre à exécution son plan, la défunte sortit sa main du tombeau et saisit la voleuse au collet, sans desserrer son étreinte jusqu’à l’aube !

Une fois le jour levé, tous les non-juifs furent témoins de cette scène stupéfiante. Ils s’adressèrent sans tarder à la ’Hévra Kadicha et la rumeur se répandit comme une trainée de poudre. Tous se pressaient pour contempler cette vision effrayante. Le souverain eut vent de l’affaire et fit convoquer les Sages juifs. « Je vous prie de demander à la défunte qu’elle me livre la coupable et je me chargerai de la juger », leur ordonna-t-il.

Les ’Hakhamim s’exécutèrent, demandant à la défunte de s’incliner devant l’ordre royal, ce qui donnerait lieu à un grand Kiddouch Hachem en public. Sitôt dit, sitôt fait, la main disparut et la pillarde tomba à terre. Confondue, elle avoua ses nombreux crimes et fut condamnée à la pendaison.

Cette série de profanations prit don fin par le mérite d’une femme qui observait scrupuleusement le Chabbath, de toute son âme et de tous ses moyens, que ce soit par sa tenue vestimentaire ou par l’atmosphère de sainteté spéciale qu’elle veillait à faire régner chez elle en ce jour.

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17 Janvier 2020 - 20 Tevet 5780

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  • 13:01 Heure de milieu du jour
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Chabbath Chemot
Vendredi 17 Janvier 2020

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