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Limoud au féminin

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Etude n°177 du Lundi 25 Mars 2019 (Chémini)

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Perle de Paracha : Suite du Midrach…

Aharon s’approcha rapidement de l’autel et offrit son sacrifice. Après cela, il descendit de l’autel, habité par une joie intense et il leva les mains. Il récita la bénédiction du Cohen afin de faire reposer la bénédiction divine sur le peuple assemblé. À cet instant, il acquit, pour lui et pour sa descendance, le mérite de bénir le peuple tout au long des générations, et de recevoir la part dévolue aux Cohanim dans les sacrifices. Cependant, bien qu’il ait fidèlement accompli l’ensemble des prescriptions liées aux sacrifices, la Présence divine ne reposait toujours pas sur le Michkan. Aharon ne cessait de se tourmenter, de s’interroger : « Je sais que D.ieu s’est mis en colère contre moi. C’est à cause de moi que la Chékhina, la présence divine, n’est pas descendue sur le Michkan ».

Moché entra avec Aharon dans l’Ohel Moèd où ils purent ensemble invoquer la Miséricorde divine. La Chékhina se révéla immédiatement. Les Bné Israël, assemblés en masse devant le Michkan, virent un feu descendre du Ciel et pénétrer dans le Ohel Moèd. Lorsque la Chékhina, la Présence divine, reposa sur le peuple, tous entonnèrent un chant d’allégresse : « Réjouissez-vous, les Justes…! »

Santé selon la Torah : Les légumes orange et rouges

De plus, il est important de consommer des légumes orange et rouges tels : la carotte, le potiron, la courge, la patate douce, les tomates, le poivron rouge, le poivron jaune, le choux-rouge et la betterave.

Éducation : 3 questions pour les parents

Voici trois questions qu’un parent doit se poser pour aborder le rapport avec ses enfants de manière optimale :

- Qui suis-je ?

- Quels sont mes objectifs, vers où suis-je en train de diriger ma vie ?

- Est-ce que je connais et maîtrise mes affects ? Ou bien suis-je étranger à moi-même et donc ne comprends pas pourquoi il m’arrive si souvent d’exploser, ou de me « vider » en criant ?

Cacheroute : Quelques précisions sur les prélèvements

Lorsqu’il est certain que les fruits n’ont fait l’objet d’aucun prélèvement (ils sont considérés comme Tével de manière certaine), il faut les effectuer en récitant la bénédiction « Baroukh ata Hachem…acher kidéchanou…léhafrich troumot oum’assérot ». Par contre, si l’on a un doute, on effectuera les prélèvements sans réciter la bénédiction.

Lois quotidiennes : Lois relatives à 'Hol Hamoèd (1)

-  Il est permis de se maquiller pendant 'Hol Hamoèd.

-  Il est permis de prendre des médicaments pendant 'Hol Hamoèd, sans aucune restriction.

-  Il est permis de se faire pratiquer un soin de pédicure ou de manucure.

Récit du Jour : "Une femme ne portera pas de vêtements masculins" (Dévarim 22,5)

Rabbi Ya'acov Abi'hssira, connu sous le nom du « Abir Yaakov », fut un jour invité dans la maison d’un notable. Les invités ainsi que le Rav de la ville et les dirigeants communautaires se pressèrent pour faire honneur au Tsadik. Le Rav surprit une conversation entre le Tsadik et son serviteur qui sortit précipitamment de la villa. Quelques minutes plus tard, le Rav sortit à son tour. Il trouva la femme de l’hôte en pleurs : le serviteur du Rav venait de lui annoncer que le Tsadik ne goûterait rien à tout ce qu’elle avait longuement préparé.

Le Rav s’étonna : la femme était connue pour sa crainte du Ciel, et sa Cacheroute était au-dessus de tout soupçon. Il choisit donc de se tourner vers le Tsadik pour essayer de comprendre sa décision.

« Elle a transgressé un interdit de la Torah ; comment pourrais-je manger de ce qu’elle a préparé ? » dit-il tranquillement au Rav avec une pointe de dépit.

Le Rav ressortit et transmit à la femme la réponse du Tsadik. La femme blêmit, puis finit par dire : « C’est vrai ! Lorsque mon mari m’a dit qu’il avait invité le Tsadik chez nous, j’ai bien compris qu’une foule nombreuse viendrait l’accueillir. Les femmes ne pourraient pas entrer dans la maison. Or, je voulais moi aussi voir le Tsadik. J’ai mis les vêtements de mon mari, je me suis déguisée en homme et je suis entrée dans la maison. Mais je suis certaine qu’aucun homme n’a fait attention à moi ; les hommes n’avaient d’yeux que pour le Tsadik ! »

Le Rav lui répondit : « Cependant, tu vois bien que le Tsadik a senti ta présence, et il a été extrêmement pointilleux au sujet de cette transgression : Il ne se trouvera pas de vêtement d’homme sur une femme (Dévarim 22,5). Ils sont immondes aux yeux de D.ieu ceux qui font cela. C’est une transgression des règles de pudeur ! »

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