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Limoud au féminin

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Limoud au féminin

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Etude n°407 du Samedi 20 Avril 2019 (Pessa'h)

Télécharger & Imprimer l’étude du jour !

Lois quotidiennes : Motsi-Matsa (suite)

En fin de distribution, il mangera, lui aussi en "Hésséba".

Dans le cas où il n'y a pas la quantité requise de 56 grammes pour servir à chacun, il prendra alors des Matsot qu'il aura préparées auparavant. Il suffit de donner la quantité nécessaire pour atteindre 28 grammes. Dans ce cas, il convient de préparer déjà cette quantité pour chacun au préalable, avant l'ablution des mains, et après avoir dit les bénédictions, il leur distribuera en plus une petite quantité des Matsot sur lesquelles ont été dites les bénédictions (pour s'acquitter de la Mitsva de Lé'hèm michné).

Il est permis de peser les parts de Matsa ou de Maror au moyen d'une balance mécanique, étant donné qu'il s'agit de mesurer pour une Mitsva.

On s'efforcera de manger une mesure "large" pour que la quantité avalée soit d’au moins "une olive", sans compter ce qui adhère aux gencives ou entre les dents.

On mâchera soigneusement pour bien ressentir le goût de la Matsa dans la bouche. Il n'est pas nécessaire d'avaler toute la quantité en une fois : on peut la consommer en petites bouchées comme dans un repas habituel, sans toutefois dépasser sept minutes pour 28 grammes (ainsi ont ordonné plusieurs de nos Maîtres. Et telle était aussi la coutume du ‘Hazon Ich).

La mesure du "Kazayit" est de la taille d’une olive (d'autrefois) à savoir, 28 grammes.

Toutefois pour un vieillard ou un malade qui aurait des difficultés à manger cette quantité, on allègera l'exigence à 18 grammes (comme le Rif et le Rambam) mais la bénédiction sera dite par autrui.

On mangera la Matsa sans aucun accompagnement, mais là encore, un malade ou un vieillard qui a des difficultés à la manger ainsi, sera autorisé à la tremper dans un liquide ou un mets un peu chaud, et si c'est encore difficile, on leur cassera la Matsa en petits morceaux et ils la mangeront ainsi.

On ne parlera pas avant d’avoir terminé de consommer le "Kazayit", mais si une personne a parlé, elle ne redira tout de même pas la bénédiction. Il convient de ne pas parler du tout, depuis la bénédiction jusqu'à la Mitsva de "Korekh" où l'on mange la Matsa et le Maror ensemble.

Si on a mangé la Matsa sans avoir fait "Hésséba", on recommencera à manger la mesure avec "Hésséba".

Si une personne a tardé et n'a pas mangé de Matsot avant la moitié de la nuit (qui n'est pas forcément à minuit, voir calendrier local), elle devra en manger quand même, mais sans dire la seconde bénédiction "Al akhilat Matsa."

La suite du Séder : Maror, Korekh, Choul’han ‘Orekh, Tsafoune, Barekh, Hallel, Nirtsa, à suivre dans votre Haggada !

Récit du Jour : La grêle

Je leur laisserai un endroit où se réfugier

Juste après la plaie des ulcères, avant même que les blessures des Egyptiens ne soient cicatrisées, Moché apparut devant Pharaon et l'avertit que s'il ne renvoyait pas les enfants d'Israël, il serait frappé d’une grêle jamais vue auparavant ! Pharaon, dont le cœur avait déjà été endurci par l’Eternel, refusa d'obtempérer.

Moché dit à Pharaon : « Si tu refuses encore de renvoyer les enfants d'Israël, sache que demain exactement à la même heure, lorsque le soleil atteindra le signe que j’ai tracé sur le mur, l'Eternel fera pleuvoir sur l'Egypte une grêle unique dans l'histoire ». Et, Moché ajouta : « Celui qui veut être sauvé, qu'il entre dans sa maison et qu'il mette ses bêtes à l’abri. Tout ce qui restera en-dehors sera détruit et périra par la grêle ».

Grêle et tisons de feu

Le lendemain, exactement à l'heure indiquée, Moché étendit le bâton Divin vers le ciel. Les éclairs fulgurèrent, le tonnerre gronda et la terre trembla. Les grêlons s'abattirent avec force sur la terre. Jusqu'à présent, les Egyptiens ne connaissaient pas la pluie et voilà que de la grêle tombait sur leurs têtes.

Cette grêle fut inhabituelle. C’étaient d’énormes grêlons composés de feu et de glace. Le phénomène était inconcevable et antinomique. Eau et feu dans un même mélange. Le plus surprenant était que le feu ne consumait pas la glace et que la glace n'éteignait pas le feu. Toutes les lois de la nature étaient complètement permutées ! Le feu brûlait, bien qu'enfermé dans de la glace.

Chacun réagissait à sa façon : l’un rampait sous le lit, l'autre se repliait sur lui-même, tremblant de tous ses membres, se calfeutrant au coin d’une pièce. Certains fermaient leurs paupières et bouchaient leurs oreilles avec la force du désespoir, leurs langues se collaient au palais tellement la crainte et l'horreur étaient intolérables.

D'autres se mirent à pousser des cris terribles, leurs cheveux se dressèrent d’épouvante ou même blanchirent en l’espace d’une seconde sous le coup de cette intolérable terreur de mourir. Plongés dans un effroi incontrôlable, ils attendaient la fin du monde.

La suite des 10 plaies ? A lire dans votre livre de Midrach préféré….

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