1. En lisant des Téhilim, on reçoit un salaire équivalent à un homme qui se consacre à une étude de sujets profonds de la Torah

« Si quelqu’un souhaite s’attacher au Saint béni soit-Il et entonner Ses louanges, il s’attachera au livre des Psaumes. Rien n’a plus de valeur que ce livre de Téhilim qui renferme tout, qui multiplie les louanges au Créateur, un grand nombre de cantiques éveille au repentir et traite de demandes de pardon, et tout a été composé par le Roi David par prophétie. Une personne qui récite des Téhilim est comparable à un fidèle récitant des prières, et à un homme se consacrant à l’étude de la Torah. Le Roi David avait demandé que les lecteurs des Psaumes soient considérés comme se consacrant à l’étude de sujets profonds de la Torah, comme Néga’im et Ohalot. » (Le Chla Hakadoch)

2. La récitation des Téhilim nous sauve des pensées imaginaires du Yétser Hara’ (mauvais penchant)

« Heureux est l’homme qui étudie les Téhilim, car le Roi David avait demandé que la récitation des Psaumes nous protège des pensées imaginaires créées par le Yétser Hara’. C’est l’interprétation du verset "Que mon cœur soit sincèrement attaché à Tes lois", a dit David : Maître du monde, lorsque je me consacre à Tes lois, le mauvais penchant n’aura pas le droit de m’atteindre, comme il est dit : "Instruis-moi dans Tes voies, je veux marcher dans la vérité". On interprète "Instruis-moi dans Tes voies", lorsque "Je veux marcher dans la vérité". » (Rabbi Tsadok Hacohen de Lublin, dans son ouvrage Tsidkat Hatsaddik)

3. La lecture des Téhilim, source de bonté et de compassion dans le monde

« Si vous connaissiez la force des versets des Téhilim et son pouvoir dans les sphères supérieures, vous en réciteriez à tout moment. Sachez que la lecture des cantiques des Psaumes brise toutes les barrières, s’élève de plus en plus vers les Cieux, se répand devant le Maître des mondes, et influe dans le domaine de la bonté et de la compassion. » (Le Tséma’h Tsédek)

4. La lecture du chapitre correspondant à l’âge est une Ségoula pour réussir et être animé de crainte Divine

Au nom du Ba’al Chem Tov, il est ramené que par la récitation des Psaumes, on peut éliminer des accusateurs, comme on en voit l’allusion dans le psaume : « Qui saura dire la toute-puissance de l’Eternel (qui brise et annule les décrets sévères) - exprimer toute Sa gloire ? ».

Il est également rapporté en son nom que tout homme récitera le chapitre des Psaumes correspondant à son âge. Par exemple, un enfant de 13 ans récitera le psaume 14, etc. Il vaut la peine de réciter les chapitres correspondant à l’âge de nos enfants, pour prier afin que leur formation à la crainte Divine soit couronnée de succès.

5. La récitation quotidienne de Psaumes apporte de grandes réussites dans le monde

« Ne prenez pas à la légère la récitation d’un nombre fixe de chapitres de Psaumes chaque jour, ce sont des "Mizmorim", leur nom rappelle la destruction des forces négatives dotées d’un pouvoir d’accusation, avant de commencer à prier. Par la récitation des Téhilim, de grands bienfaits surviennent dans le monde. » (auteur du Yessod Yossef, Kadoch Eliyon, il était le Rav de l’auteur du Kav Hayachar »)

6. Ségoulot précieuses, élixirs et clé pour ouvrir les portes du Ciel

« Le Saint des saints, le lieu du grand trésor, plein d’une sainte richesse, empli de perfection, d’honneur et de splendeur, renferme en lui toute notre nostalgie des jours d’antan, lorsque l’esprit du chant était incarné dans la bouche des saints princes, lorsque l’esprit Divin régnait sur l’auteur des Téhilim "aux sons harmonieux de la harpe", dans son sanctuaire. Tout le monde se tourne vers lui, aussi bien pour les prières que les supplications, les remerciements et les louanges, dans tous les domaines, tant pour les difficultés que les délivrances, les malheurs ou les états de bien-être, qui touchaient l’individu ou la communauté, en fonction des événements du moment, des fêtes périodiques, des vagues de joie et d’épreuves, des hauts et des bas de la vie… Il contient également de précieuses Ségoulot et renferme des mystères Divins, des remèdes, des élixirs et des clés pour ouvrir les portes du Ciel. » (Le Malbim dans son introduction à son commentaire sur le Livre des Téhilim)

7. Les cantiques des Téhilim ouvrent le sanctuaire de la compassion

« Heureux est l’homme qui étudie les Psaumes, les Cantiques de David notre Roi ont été appelés Téhilim, car ils peuvent agir dans tous les domaines, et le Satan et les calamités sont mis hors jeu. C’est le sens de : "Chantez à l’Eternel un cantique… que Ses louanges retentissent dans l’assemblée des hommes pieux", la louange est entre les mains des hommes pieux qui sont pieux envers leur Créateur. » (Rabbi Elimélekh de Lizensk, dans son ouvrage Noam Elimélekh, Likouté Chochana)

« Les cantiques des Téhilim sont les clés correspondant aux pouvoirs de compassion, de guérison, de salut et de subsistance. D’où le nom qu’ils portent, les Téhilim. Ils peuvent agir dans tous les domaines, et le Satan et les calamités ne lui portent pas atteinte. » (Rabbi Elimélekh de Lizensk)

8. Si on lit les Psaumes avec l’intention appropriée, c’est une merveilleuse Ségoula pour tout

« Nous avons une tradition des Tsadikim de réciter tout le livre des Téhilim sans pause, c’est une Ségoula pour tout. Le Rav de Savaran explique que d’après la majorité des avis, l’explication de "sans pause" consiste à s’abstenir de parler pendant la récitation des Psaumes, mais, pour lui, "sans pause", cela signifie qu’il n’y aura aucune interruption entre le cœur et la bouche, et qu’ils seront au même niveau au moment de la récitation de tous les cantiques des Téhilim, c’est une merveilleuse Ségoula pour tout. » (Assifat Maamarim)

9. Il est considéré comme s’il avait jeûné toute la semaine

« Heureux est l’homme qui étudie les Psaumes, car on rapporte une tradition de Rabbi Elimélekh, selon laquelle toute personne qui récite trois fois des Psaumes en un jour est considérée comme si elle avait jeûné d’un Chabbath à l’autre, et son salaire est grand. » (Kountrass Héchel Batéhilim, Mikdach Méat)

10. Les jours les plus propices à la récitation des Psaumes : le Chabbath, le Roch ‘Hodech, les jours de fête et le mois d’Eloul

« Heureux est l’homme qui étudie les Téhilim, dont la récitation est des plus favorables à trois moments : le Chabbath, le Roch ‘Hodech et les jours de fête, et surtout au mois d’Eloul. Les initiales du terme hébraïque de "Achré", forment les mots : Eloul, Chabbath et Roch ‘Hodech, Yom Tov. » (Au nom du Rav Hemdat Yamim, Iniyané Chabbath)

11. Conseil pour une délivrance particulière : réciter tout le livre en continu

« Si un homme cherche à obtenir diverses faveurs, comme une bonne subsistance etc., il récitera tout le livre des Téhilim du début jusqu’à la fin, sans marquer de pause. » (Rabbi Pin’has de Korits)

12. Attachement à D.ieu et éviter les propos interdits

« Heureux est celui qui étudie les Psaumes, qui l’aident beaucoup à s’attacher à Son Créateur, à sa Torah et à Ses Mitsvot, celui qui l’étudie parvient à un niveau de soumission, et est épargné de la faute terrible de la médisance. » (Roch David)

13. Pardon des fautes

Heureux est celui qui étudie les Téhilim, lorsqu’un Juif se consacre à la récitation des Téhilim le cœur brisé, le Saint béni soit-Il lui pardonne toutes ses fautes. (commentaire Mayim Rabim sur les Téhilim)

14. Les Téhilim peuvent conduire au repentir, à la joie et à la spiritualité

« Si on désire mériter de faire Téchouva, on s’habituera à lire des Psaumes, car la récitation des Téhilim favorise le repentir. Rabbi Na’hman explique aussi que l’une des raisons du niveau du Livre des Psaumes tient à ce qu’il est contenu dans les "Dix sortes de chants", dix niveaux de sainteté, en parallèle aux dix Sfirot, et ils ont le pouvoir d’amender les dix pouvoirs de l’esprit et d’y insuffler de la spiritualité et de la joie, jusqu’à ce que toutes les chaînes et tous les obstacles de l’esprit soient déliés. (Rabbi Na’hman de Breslev)

15. De bonnes influences pour tout le peuple juif

« Heureux est l’homme qui étudie les Téhilim, car, par là, la source de la Brakha supérieure s’éveille et il a la force de prier et d’influer en dispensant toutes les bontés et les bénédictions sur tout le peuple juif, pour la communauté comme pour l’individu, en termes de spiritualité, de matérialité, de subsistance et de guérison. » (Maguen Avraham du Maguid de Trisk)