Les discours à tendances apocalyptiques de la mouvance « New Age » à l'approche de la fin 2012 constituent un risque particulier de dérives sectaires, voire de suicides collectifs. C'est la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) qui a lancé l'alerte dans son rapport annuel publié le mercredi 15 juin.

Rarement un discours apocalyptique, amplifié à l'extrême sur Internet, aura eu autant d'écho que celui informant de la fin du monde pour le 21 décembre 2012.

"Cette date précise se fonde sur une interprétation des écritures historiques, notamment celle du calendrier « Hotzkin » de la civilisation précolombienne des Mayas", précise Georges Fenech, président de la Mission.

 

Certes nous vivons une époque troublée, riche en bouleversements en tous genres et les Guédolim (grands maitres du judaïsme) admettent que nous sommes dans Ikvéta Déméchi’ha (« les talons » du Machia’h, période pré-messianique)le monde actuel ne devant pas se maintenir au-delà de 6000 ans alors que nous sommes en l’an 5771 (calcul basé sur les textes bibliques).

Seulement que dans la Torah, cette époque ne signifie pas la destruction de ce monde pour aboutir dans le néant mais au contraire une sorte d’aboutissement de la Création, mise au service de du Limoud haTorah (l’étude de la Torah).

Le Rambam (Maïmonide) écrit : « Les prophètes et les Sages n’ont jamais aspiré à l’époque messianique pour accroitre leur pouvoir ou dominer les nations, mais uniquement pour se libérer des tracas quotidiens pour s’élever et se consacrer à l’étude afin de mériter le monde futur ».

L'équipe TORAH-BOX