Bonjour Rav,
Un ami m’a fait sentir un pot de Bessamim contenant différentes plantes. Lorsque je l’ai senti, l’odeur dominante était celle de menthe poivrée (comme celle que l’on achète en pharmacie pour les jours de jeûne, par exemple Yom Kippour).
Faut-il faire une Brakha avant de sentir de la menthe poivrée ? Si non, doit-on faire une Brakha sur ces pots de Bessamim imbibés de menthe poivrée, même si l’on ne perçoit plus l’odeur des autres Bessamim ?
Merci Rav.
Bonjour,
Vous avez parfaitement raison : il s’agit d’un produit très problématique. Le fabricant a ajouté une essence de menthe afin de laisser penser que le parfum provient des belles plantes naturelles. Il nous a pris pour des arrivistes mais il a oublié que nous ne sommes pas nés de la dernière pluie et que nous ne sommes pas aussi naïfs que son service marketing l'espérait.
La seule Brakha que l'on peut réciter est celle de l'essence versée sur les plantes [ce qui reste à vérifier].
Torah-Box a conçu une boite de Béssamim dont le parfum ressenti est uniquement celui des produits visibles dans l'arrangement.
En principe :
Si l’odeur provient uniquement de plantes naturelles [branches, feuilles, herbes, épices] et qu’elles dégagent réellement leur parfum, on récitera la Brakha correspondant à leur nature :
"Boré 'Atsé Béssamim", "Boré 'Issbé Béssamim", ou "Boré Miné Béssamim".
Si les éléments visibles ne sont là qu’à titre décoratif et que l’odeur provient en réalité d’un parfum ajouté ou d’une substance synthétique, la bénédiction pourra être différente, voire absente selon le cas.
Nous sommes à votre disposition, Bé’ézrat Hachem, pour toute question supplémentaire.
Qu'Hachem vous protège et vous bénisse.