Bonjour Rav,
J’ai rencontré deux situations.
- Pendant Chabbath, un non-Juif m’a demandé mon numéro de téléphone, je le lui ai dicté et c’est lui qui l’a noté.
- Une autre fois, pendant Yom Tov, la police m’a demandé mon numéro, je le leur ai dicté pendant qu’ils l’inscrivaient.
Dans ces deux cas, je n’avais aucun intérêt personnel à ce qu’ils aient mon numéro : c’est eux qui me l’ont demandé.
Y a-t-il un problème d’Amira Légoy (travail d'un non-juif) dans ce contexte ?
Merci Rav.
Bonjour,
Vraisemblablement, vous n’aviez pas le choix, et il vous fallait répondre ; même si, à vrai dire, vous n’aviez aucun intérêt à ce qu’ils disposent de vos coordonnées téléphoniques.
Dans votre cas, il n’y a pas eu transgression de Amira Lanokhri, car vous n’aviez aucun intérêt personnel à ce que votre numéro soit écrit. Votre intention n’était pas qu’ils écrivent, mais simplement qu’ils se souviennent de l’information. L’écriture provient donc de leur propre initiative, sans que vous l’ayez demandée ni souhaitée.
Halakha Broura - Amira Lanokhri, volume 2, édition 5774, page 70, premier paragraphe.
Nous sommes à votre disposition, Bé’ézrat Hachem, pour toute question supplémentaire.
Qu'Hachem vous protège et vous bénisse.