Bonjour Rav,
J’ai acheté un canapé à une personne qui n’a pas un très bon Mazal.
Est-ce que cela va avoir un impact sur mon foyer ? Si oui, que faire ?
Bonjour,
Le canapé ne vient pas avec le Mazal de son ancien propriétaire, cousu dans les accoudoirs.
Le seul véritable risque, c’est de retrouver les petites pièces de monnaie que l’ancien propriétaire a laissées entre les coussins : là, vous pourriez voir votre Mazal briller !
Sinon, il n’y a absolument rien à craindre.
Le "Mazal" d’une personne ne se transmet pas par les meubles qu’elle vend ou donne. Un canapé, aussi confortable ou usé soit-il, ne transmet ni chance ni malchance. La Torah ne nous enseigne nulle part que le mobilier d’autrui influencerait spirituellement notre foyer.
Le Mazal ne se transmet ni par les ressorts ni par la mousse; il dépend de nos choix et de nos mérites, pas de nos meubles ! Si on devait s’inquiéter de tout ce qu’on achète d’occasion, on ne vivrait plus.
Détendez-vous [justement, sur ce canapé], mettez-y un petit coussin, un bon livre de Torah avec une tasse de thé et récitez mot à mot la Brakha Chéhakol. Vous appelerez cela : "Tikoun Hacanapé" ["Assainissement du canapé"].
Si malgré tout, vous tenez à faire une Ségoula pour parfumer votre maison de Chalom, de joie et de bonheur : cachez toutes les télécommandes avant de vous asseoir, vous vous étonnerez de l'atmosphère paisible qui règnera chez vous.
Nous sommes à votre disposition, Bé’ézrat Hachem, pour toute question supplémentaire.
Qu'Hachem vous protège et vous bénisse.