Celui qui portait l’eau sur son épaule et a rendu une décision halakhique, ou a montré le chemin à d’autres, ou a tué un serpent ou un scorpion, ou a ramassé de la nourriture pour la stocker, l’eau est invalide ; mais s’il a pris de la nourriture pour la manger, elle est valide. Et s’il a tué un serpent ou un scorpion qui l’empêchait d’avancer, l’eau reste valide.
Rabbi Yehouda dit : voici la règle générale — tout acte qui constitue un véritable travail rend l’eau invalide, qu’il se soit interrompu ou non pour l’accomplir. Mais pour un acte qui n’est pas un véritable travail : s’il s’est interrompu, l’eau est invalide ; mais s’il ne s’est pas interrompu, elle reste valide.