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Plus que quelques jours
Chaque année, il est facile de se perdre dans l'excitation des dépenses à outrance pour honorer la fête, mais n’oublions pas que nous avons l’obligation de tendre la main à ceux qui en ont besoin et de les réjouir avant chaque fête. Celui qui peut donner avec largesse, DOIT LE FAIRE ABSOLUMENT, telle est la coutume.
N’oubliez pas que la plus grande mitsva de Pourim, c’est Matanot Laévyonim : donner aux plus démunis. Chaque Juif se doit de l’accomplir avec largesse, quitte à moins investir dans les dépenses liées aux préparatifs de ce jour.
Comme des sarments secs font pétiller le feu, comme la flamme fait bouillonner l'eau, daigne révéler ton nom à tes adversaires, afin que les peuples tremblent devant toi.
64,2
Lorsque tu accomplis de redoutables prodiges, que nous ne pouvions espérer, tu descendis, et les montagnes chancelèrent à ton approche.
64,3
En aucun temps, on n'avait appris, ni ouï dire pareille chose; jamais œil humain n'avait vu un autre dieu que toi agir de la sorte en faveur de ses fidèles.
64,4
Tu es allé au devant de ceux qui se font une joie de pratiquer la justice, attachés à ton souvenir en suivant tes voies. Et puis, lorsque tu t'es irrité à cause de nos fautes, c'est grâce à eux que notre salut fut toujours assuré.
64,5
Nous étions tous comme des êtres impurs, toute notre vertu ressemblait à un vêtement souillé; tous nous étions tels qu'une feuille flétrie, et nos crimes nous entraînaient comme la tempête.
64,6
Personne ne s'est plus réclamé de ton nom, ne s'est fait un devoir de te rester attaché. Aussi nous avais-tu dérobé ta face, nous avais-tu laissé succomber sous le poids de nos iniquités.
64,7
Et pourtant, ô Seigneur, tu es notre père: nous sommes l'argile et toi, tu es le potier qui nous pétrit; tous nous sommes l'œuvre de ta main.
64,8
Ne va pas trop loin dans ta colère, ô Eternel, et ne garde pas à jamais le souvenir du crime. Ah! Considère, de grâce, que nous sommes tous ton peuple.
64,9
Tes villes saintes sont devenues une solitude, Sion un désert, Jérusalem une ruine abandonnée.
64,10
Notre saint et glorieux temple, où te célébraient nos ancêtres, est devenu la proie des flammes; nos biens les plus chers ont été livrés à la destruction.
64,11
En face de ces calamités, peux-tu demeurer insensible? Peux-tu garder le silence et nous infliger des humiliations sans fin?