L'une des mitsvot de Pourim est celle de matanot laévyonim (donner des dons aux pauvres). Mais contrairement à ce qu'on aurait pu penser, le but de cette mitsva n'est pas uniquement de permettre aux pauvres de se réjouir. Pourquoi ? En quoi la discussion entre Turnous Roufous et Rabbi 'Akiva, rapportée par la Guémara et concernant la raison pour laquelle il y a des pauvres dans le monde, permet de répondre à cette question ? En quoi le miracle de Pourim est-il particulier ? En quoi est-il encore plus important de réconforter un pauvre que de lui donner de l'argent ? Cela dispense-t-il pour autant de donner ? Le fait de donner de la tsédaka peut-il entraîner l'appauvrissement du donateur ? Pourquoi ?