Bonjour,
J'aurais aimé savoir s'il était permis dans un cadre thérapeutique qu'une femme fasse des séances d'hypnose à un homme, ou inversement ?
Je me pose la question, car, lors d'une séance d'hypnose, le patient est dans un état de relâchement, et parfois allongé, ou au moins assis très confortablement sur un fauteuil.
Est-ce que cette situation pose problème au niveau de la Tsniout ?
J'ajoute juste qu'il n'y a pas de problème de Yi'houd, n'importe quel patient peut entrer dans la salle d'attente du cabinet à tout moment.
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour,
Les plus grands décisionnaires de cette époque et des générations passées se sont opposés à de telles manières d'agir, si ce n'est dans certains cas de vrai nécessité.
Chevet Halévi, volume 3, question 186 et volume 4, question 167, Iguérot Moché, Even Haézer, volume 4, question 65, Béer Moché, volume 3, question 152, passage 15 et volume 4, question 118, passage 4, Michné Halakhot, volume 7, question 232, Taharat Habayit, volume 1, page 39 et volume 2, page 222, Min'hat Its'hak, volume 7, question 73 et volume 10, question 31, passage 2, Otsar Dinim Laïcha Vélabat, pages 795-796.
Pour des détails supplémentaires, lisez cette question-réponse :
https://www.torah-box.com/question/praticien-homme-pour-femmes_34234.html
Vous écrivez : "J'ajoute juste qu'il n'y a pas de problème de Yi'houd, n'importe quel patient peut entrer dans la salle d'attente du cabinet à tout moment."
Remarque : ce n'est pas suffisant pour éviter le Yi'houd, car les patients ne pénètrent jamais dans la pièce où se trouvent le médecin et son patient.
Nous sommes à votre disposition, Bé’ézrat Hachem, pour toute question supplémentaire.
Qu'Hachem vous protège et vous bénisse.