À quoi voit-on qu'il existe d'innombrables niveaux de Émouna (croyance en D.ieu) et que le doute lui-même peut en faire partie intégrante ? Quant au Bita'hon (confiance en D.ieu), qui traduit la Émouna dans les faits au quotidien, pourquoi est-ce le but ultime de toute la Torah ? Ces notions relèvent-elles uniquement de l'intellectuel ou font-elles appel également au cœur ainsi qu'à toutes les cellules de notre corps ? Quelle corrélation y a-t-il entre le Bita'hon et la Ménou'hat Hanéféch (la sérénité) ?