Celui qui mange la chair d’un oiseau pur non abattu rituellement rend ses vêtements impurs dès que la nourriture atteint son pharynx. Mais l’oiseau lui-même, en tant que charogne, ne rend pas les vêtements impurs. Il peut alors dire au vêtement : « Ce qui t’a rendu impur ne m’a pas rendu impur, c’est toi qui m’as rendu impur. »