Une marmite qui est remplie de liquide et qu’un tévoulyom a touchée : s’il s’agissait d’un liquide de térouma, le liquide devient disqualifié [au deuxième degré], mais la marmite reste pure [car un liquide au deuxième degré ne peut pas rendre un récipient impur].
Si s’agissait d’un liquide ordinaire ['houlin], tout reste pur [car le tévoulyom ne disqualifie pas le 'houlin].
Mais si ses mains étaient souillées [au deuxième degré] et qu'il a touché le liquide, tout devient impur [car les mains souillées rendent le liquide impur au premier degré, lequel rend à son tour la marmite impure].
Il y a là une plus grande rigueur appliquée aux mains [souillées] qu’au tévoulyom ; mais il y a également une plus grande rigueur appliquée au tévoulyom qu’aux mains [souillées] : en effet, un doute concernant un tévoulyom disqualifie la térouma, tandis qu’un doute concernant les mains [souillées] est pur [doute sur une impureté rabbinique].