Le serment vain peut émaner d’hommes ou de femmes, de parents ou de gens éloignés, de gens aptes à témoigner ou impropres à cet effet, en présence du tribunal ou en son absence ; mais le serment doit émaner de sa propre bouche. Pour une telle énonciation volontaire, on est passible de coups, et pour l’émission involontaire, on est absous. Pour l’une et l’autre de serment, si l’on a été
adjuré par autrui, on est condamnable. Ainsi, l’un dit : « je n’ai pas mangé aujourd’hui, ou je n’ai pas porté de téfiline aujourd’hui », et l’autre lui dit : « je t’en conjure » ; sur quoi, le premier répond : Amen (oui, c’est vrai) ; celui-ci est condamnable.