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Si une perouta consacrée tombe dans la bourse de quelqu’un [qui contient des peroutot non
sacrées], ou si l’on dit : Une perouta de cette bourse est consacrée, une fois que l’on a
dépensé la première [perouta de la bourse à des fins non sacrées], on est responsable de son
mauvais usage [me’ila]. [C’est ce] que dit Rabbi ‘Akiva . Et les Sages disent : [On n’est pas
responsable de l’usage abusif [me’ila] ] tant qu’on n’a pas dépensé [toutes les peroutot] de
la bourse entière, [car c’est seulement à ce moment-là qu’on est sûr d’avoir dépensé la
perouta consacrée]. Et Rabbi ‘Akiva concède aux Sages que dans [le cas où] l’on dit : Une
perouta des [pièces de] cette bourse est consacrée, on peut continuer à dépenser [les
peroutot de la bourse à des fins non sacrées et on n’est responsable de l’usage abusif qu’une]
fois qu’on a dépensé [toutes les peroutot] de la bourse entière. [Sa formulation indique que
son désir était que la dernière perouta restante dans la bourse soit consacrée, et donc on
n’est responsable de l’usage abusif [me’ila] que lorsqu’on dépense cette perouta].