[Si l’on accomplit l’un des rites sacrificiels avec l’intention]de manger un morceau d’olive hors de[son lieu désigné et]un morceau d’olive le lendemain,ou un morceau d’olive le lendemain et un morceau d’olive hors de[son lieu désigné, ou]la moitié d’un morceau d’olive hors de[son lieu désigné et]la moitié d’un morceau d’olive le lendemain,oula moitié d’un morceau d’olive le lendemainetla moitié d’un morceau d’olive hors de[son lieu désigné, l’offrande est]disqualifiée et il n’y a pasdekaret pour[la brûler ou la manger]. Rabbi Yéhouda a ditque c’est le principe :[dans]tous[les cas]où l’intention[relative au]temps a précédé l’intention[relative au]lieu,[l’offrande est]piggoul et il y a un[karet]pour la[brûler ou la manger]. Et si l’intention[relative au]lieu a précédé l’intention[relative au]temps,[l’offrande est]disqualifiée et il n’y a pasdekaret pour[la brûler ou la manger]. Les Sages disent :[« Dans]ce[cas]comme dans ce[cas, l’offrande est]invalide et il n’y a pas[de faute de]karet pour[la combustion ou la consommation. Si l’intention était]de manger la moitié d’une oliveetde la brûler[hors du temps ou du lieu approprié, l’offrande est]valide, car manger et brûler ne vont pas de pair. »