En quoi le jour de Pourim est-il si important ? Que dit le Arizal à ce sujet ? Comment comprendre ses propos ? La joie de Pourim est-elle synonyme de "s'éclater" ? En quoi le commentaire de la Guémara sur le fameux passouk "Layéhoudim hayeta ora véssim'ha vessassone vikar" (qui parle de plusieurs types de joie et qui est rapporté dans Méguilat Esther) permet-il de répondre à cette question ? Comment comprendre les étonnantes paroles de Rav, rapportées dans la Guémara Chabbat, et selon lesquelles les 'Hakhamim ont voulu mettre le Séfer Kohélet à la gueniza ? Qu'est-ce qui les en a finalement dissuadés ? En quoi tout cela permet-il de définir quelle est la joie voulue par la Torah, celle qui est vraie et qui permet de s'élever ?