Dans la Parachat Béréchit, se pose une question bien connue : pourquoi la Torah commence-t-elle par l’expression : « Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre » ? À première vue, il aurait été plus approprié de dire : « D.ieu créa au commencement », pour indiquer clairement que c’est Hachem, qui est D.ieu, qui est Celui qui a créé le ciel et la terre. Sinon, on pourrait croire à tort qu’il existe une entité indépendante appelée « Béréchit ». Les livres saints donnent chacun une explication selon leur approche, mais nous avons pensé, avec l’aide du Ciel, qu’il existe ici un fondement essentiel qui trace un chemin pour tout Juif.

La Torah commence en disant « Béréchit » (Au commencement) ! Sais-tu quel est le tout premier élément que tu dois intégrer ? Un Juif qui veut comprendre son rôle dans ce monde doit savoir avant tout que « D.ieu créa le ciel et la terre ». La Torah nous montre un chemin, comment vivre, comment agir concrètement. Et la toute première chose que la Torah nous enseigne est que le Juif doit intérioriser depuis le début que Hachem a créé le ciel et la terre, Lui seul, et que toute la création Lui appartient. C’est Lui qui dirige, supervise, à chaque instant. Il était, Il est et Il sera. Il est responsable de tout ce qui se passe dans le monde, tout vient de Lui et tout se fait par Sa Providence.

C’est ainsi que commencent les Dix Commandements : « Je suis l’Éternel ton D.ieu » (Chémot 20:2). Tel est le fondement de toute la Torah, et ainsi la Torah a été transmise au peuple d’Israël. Hachem dit : « C’est Moi l’Éternel ton Dieu, qui ai agi et façonné, c’est Moi qui fais vivre toute la création ». Cette foi doit pénétrer chaque Juif : tout repose sur cette conviction que D.ieu a créé le ciel et la terre, et que tout ce qui arrive dans le monde vient exclusivement de Lui, même dans les moindres détails. Même ce que l’homme croit être la faute d’un tel ou d’un autre, la sainte Torah dit : non ! Aucune autre force n’existe dans le monde. Seul D.ieu agit, crée et tout émane de Lui.

Il y a une Guémara bien connue (Chabbath 105) qui dit : « celui qui casse des objets dans sa colère – c’est-à-dire que, pris de rage, il détruit des objets et ne se maîtrise pas – est considéré comme un idolâtre ». Quel est le lien entre celui qui se met en colère et celui qui sert des idoles ? N’aurait-il pas suffi de dire que celui qui se met en colère est quelqu’un d’instable, peut-être même un sot, voire un déséquilibré ? Mais comment nos saints Sages, que leur mémoire soit bénie, en sont-ils venus à lier la colère à l’idolâtrie, dont le sens est de prendre une idole, de s’incliner devant elle et de dire : « Voici ton dieu, Israël » ? Un homme en colère est finalement quelqu’un qui ne maîtrise pas son esprit. Peut-être conviendrait-il davantage de l’appeler fou ou insensé… mais quel lien cela a-t-il avec l’idolâtrie ?

L’explication est simple : comment réagit une personne lorsqu’on lui cause un tort ? Si elle s’énerve immédiatement et s’exclame : « Qu’as-tu fait ? Tu m’as blessé, tu m’as causé un dommage ! » ; de sa bouche sort l’idée que c’est l’autre qui l’a lésée, et que c’est à cause de lui qu’elle a perdu quelque chose. Mais c’est une forme de négation de la foi, à D.ieu ne plaise ! Penses-tu que c’est l’autre qui t’a fait cela ? Tout est décidé d’en haut, tout est décrété depuis Roch Hachana, depuis la naissance de l’homme. C’est D.ieu qui a fixé que tel ou tel événement aurait lieu. Ce n’est ni l’autre, ni le voisin. Aucune créature au monde ne peut nuire ou faire du bien à quelqu’un, sauf si cela a été décrété par Hachem. Ainsi, celui qui a la foi et la confiance en D.ieu n’a pas besoin d’aller au Beth Din, ni de faire appel aux lois du ‘Hochen Michpat. Il se repose entièrement sur Hachem, convaincu que tout sera réglé par Lui. Tout est dirigé par Sa Providence particulière, et tout émane de Lui.

C’est exactement ce que fit le roi David, lorsqu’il ordonna à ses serviteurs de ne pas porter atteinte à Chimi ben Guéra, qui l’avait insulté par des malédictions violentes : il l’avait traité de bâtard, l’avait accusé d’avoir pratiqué l’adultère et lui avait lancé d’autres insultes parmi les plus dures. Le roi David demanda à ses hommes de le laisser tranquille, de ne rien lui faire, car il savait que ce n’était pas vraiment Chimi ben Guéra qui parlait, mais que cela venait d’en haut et qu’il méritait ce qu’il subissait. C’est pourquoi, il déclara : « Hachem sait qu’il m’est nécessaire de traverser cette douleur, cette humiliation et je me dois de l’accepter avec amour ». Il n’y avait donc rien à reprocher à Chimi ben Guéra : est-ce lui qui a créé cette situation ? Est-ce lui qui m’a maudit ? Non, tout vient d’Hachem. Laissez-le, car je devais subir cette humiliation, et je l’accepte avec amour. C’est ainsi que se comporte un Juif croyant, qui sait que tout vient d’Hachem et qui vit en présence du Créateur. Vivre ainsi, c’est reconnaître qu’il n’existe pas de hasard dans le monde, que personne d’autre n’agit et que nul ne détient le moindre pouvoir en dehors d’Hachem.

La Guémara dans le traité Baba Batra enseigne que : « Celui qui détourne les yeux de la Tsédaka, doit être considéré comme s’il pratiquait l’idolâtrie ». Là encore, c’est étonnant, quel rapport entre refuser de donner la Tsédaka et l’idolâtrie ? L’explication est la suivante. Une personne qui garde son argent pour elle, qui ne veut rien donner, ni accomplir la Mitsva de la Tsédaka, croit en réalité que l’argent lui procure du bien-être, de la joie, qu’il lui permet de manger, de vivre. Mais c’est là aussi une forme de négation de la foi ! Penses-tu vraiment que l’argent est la source de ta joie de vivre ? À D.ieu ne plaise ! C’est Hachem qui te donne tout ce que tu as : la joie, la santé, tout ce dont l’homme a besoin, tout vient uniquement du Créateur du monde - pas de l’argent, qui ne détient aucun pouvoir.

Parfois, une personne peut posséder des millions, et malgré cela, ne pas être heureuse, comme si elle n’avait rien : par exemple, un propriétaire de pâtisserie qui ne peut pas manger ses propres gâteaux à cause de sa santé ! Il a tout, mais Hachem a décrété qu’il ne pourrait pas en profiter. Alors à quoi cela lui sert-il ? Le véritable plaisir vient uniquement d’Hachem, et Lui Seul peut faire du bien à l’homme, personne d’autre. Une personne qui vit selon cette perspective est attachée à Hachem et elle sait que c’est Lui qui agit en toutes choses.

À l’époque de Rav Its’hak El’hanan de Kovno, la police et l’armée russes enrôlaient de très nombreux jeunes garçons. C’était une situation terrible et angoissante. Quiconque était enrôlé savait d’avance qu’il allait devoir servir pendant de longues années, et malheureusement, beaucoup revenaient de là complètement assimilés, en ayant abandonné leur identité juive. Dans l’armée, on les coupait de leur famille, de la religion et on leur interdisait d’arborer tout signe de judaïsme. On raconte qu’un jeune homme reçut une convocation officielle de l’armée, lui ordonnant de se présenter à une date précise. C’était un décret terrible ! Les parents étaient très inquiets et le garçon lui-même ne savait pas de quoi l’avenir serait fait. Partir aussi jeune dans l’armée, sans savoir s’il en reviendrait avant ses trente ou quarante ans, ou même s’il reviendrait un jour…

La famille se demanda que faire, et consulta toutes les personnes qu’elle pouvait. Un jour, le père croisa un ami qui lui dit : « Pour chaque problème, il existe une solution. Si tu veux que ton fils ne soit pas enrôlé, il y a des hommes d’influence, dotés de nombreuses relations, qui savent comment agir en coulisses. Ils peuvent faire beaucoup pour obtenir une exemption du service. Cependant, ces personnes ne travaillent pas gratuitement : elles demandent de l’argent et agissent dans l’ombre, mais en général, elles réussissent ». Soulagé, le père chercha alors qui pourrait le mettre en contact avec ces personnes. On lui conseilla de se rendre à Kovno, où se trouvait le Gaon des Guéonim, Rav Its’hak El’hanan, qui connaissait de nombreux ‘Hassidim et des personnes influentes œuvrant discrètement. Il saurait certainement vers qui se tourner et comment procéder afin de faire dispenser le garçon du service militaire.

Le père emporta avec lui une très grosse somme d’argent et se rendit à Kovno avec son fils. Lorsqu’ils arrivèrent, il raconta toute l’histoire au Rav : « Ils veulent enrôler mon jeune fils que voici dans l’armée russe et il a reçu une convocation pour dans quelques semaines. Je ne veux pas, à D.ieu ne plaise, que son pied foule cet endroit, qui sait ce qu’il adviendra de lui là-bas ? » Il remit au Rav cinq cents roubles (une somme considérable à l’époque) et le supplia de bien vouloir utiliser ses connaissances pour faire le nécessaire. Rav Its’hak El’hanan prit l’argent, et répondit : « Avec l’aide de D.ieu, je ferai en sorte qu’il ne soit pas enrôlé ». Le père et le fils rentrèrent chez eux heureux et confiants car, qui mieux que le Rav Its’hak El’hanan connaissait les rouages du monde ? Ils étaient certains qu’il ferait ce qu’il fallait avec loyauté et efficacité.

Le jour prévu de la convocation arriva. Le jeune homme se présenta devant les officiers de l’armée. À peine avait-il franchi la porte qu’un officier haut placé l’interpella : « Es-tu Chmouel ? » Le garçon, étonné, répondit oui, se demandant comment cet homme le connaissait, alors qu’il n’avait pas encore rempli de formulaire, ni montré ses papiers. L’officier continua : « Il paraît que tu as souffert, il y a quelques années, d’une certaine maladie, et que tu as eu depuis divers problèmes médicaux. Étant donné ta situation de santé fragile et compliquée, je pense qu’il est préférable que tu sois exempté du service. Nous ne voulons pas de complications avec toi durant ta période militaire » Il lui remit le certificat d’exemption et le renvoya immédiatement chez lui en paix.

Le garçon n’en revenait pas. En quelques minutes à peine, il sortit libre et exempté et rentra chez lui, tout joyeux. Il raconta à son père tout ce qui s’était passé, et tous s’écrièrent : « Rav Its’hak El’hanan est un grand homme d’influence ! Il connaît sans doute les bonnes personnes, celles qui agissent discrètement, et il a sûrement mobilisé les meilleures d’entre elles. Il est évident que l’argent a bien servi, et la preuve en est qu’avant même que le garçon ne remette ses papiers, l’officier l’a appelé par son nom et, sous des prétextes divers et inexacts, lui a accordé l’exemption ».

Très ému, et malgré la distance d’une journée de voyage qui le séparait de la ville du Rav, le père décida de se rendre personnellement pour remercier Rav Its’hak El’hanan. Il prit son fils avec lui et, arrivé à Kovno, il entra chez le Rav et lui dit : « J’ai fait un long voyage d’une journée entière uniquement pour vous exprimer ma gratitude, pour le salut de mon fils et pour le travail remarquable que vous avez accompli. Vous avez géré cette affaire avec tous les hommes d’influence de la manière la plus professionnelle qui soit. Je vous en suis profondément reconnaissant. Que le Nom de D.ieu soit béni : grâce à vous, mon fils a été libéré du service militaire, et cela a ôté un lourd fardeau de nos épaules ».

Le Rav lui répondit : « Permets-moi de te dire la vérité, cher Juif. Le jour même où tu m’as remis l’argent, une jeune orpheline est venue chez moi ; elle m’a raconté qu’elle allait se marier dans quelques jours, mais qu’elle n’avait pas un seul sou en poche pour commencer sa vie. Quand j’ai vu cette orpheline, j’ai ressenti une douleur si profonde que je ne pouvais rester insensible. Après seulement quelques instants de réflexion, j’ai décidé dans mon cœur de donner tout ton argent à cette orpheline. Par cette Mitsva, j’étais convaincu que le Créateur accomplirait un miracle pour vous, et que ton fils serait sauvé du service militaire ».

En entendant cela, le père rougit de colère, ouvrit la bouche et dit : « Quoi ? C’est ce que le Rav a fait ! Où est donc votre responsabilité ? Je vous ai donné cet argent pour engager des hommes d’influence ! Imaginez que finalement, le commandant ne l’ait pas exempté du service militaire, c’est un manque total de responsabilité ! Je ne vous pardonnerai pas ! Par quelle autorité avez-vous pu prendre mon argent pour accomplir une autre Mitsva ?! » Et ainsi de suite, il continua à proférer des reproches, des insultes et des accusations.

Le Rav, stupéfait, resta silencieux et écouta ses paroles. Après que le père eut fini, il répondit : « Tu penses que je suis dépourvu de responsabilité ? Sache que j’ai agi avec la plus grande responsabilité dans ce cas. J’ai donné ton argent au meilleur endroit possible. Quand j’ai confié la somme aux mains de cette pauvre orpheline pour son mariage, en réalité, j’ai remis ton argent à l’Homme d’influence le plus compétent, Celui qui sait faire ce travail, et c’est Lui qui a agi pour toi et a accompli cette tâche. Au contraire, si je n’avais pas agi ainsi, cela aurait prouvé que je suis irresponsable et coupable. Aie honte de toi ! Comment oses-tu dire que je suis irresponsable ? Ton argent est allé à la meilleure cause possible, et Celui qui a agi en ta faveur, c’est Hachem en personne ! Ainsi, sans même qu’ils le connaissent, ton fils a mérité une providence particulière d’en-Haut. Tous les hommes d’influence que j’aurais pu engager n’auraient jamais obtenu un tel résultat ».

Le Rav conclut en disant : « Tu dois te renforcer dans la foi. Prends le livre ‘Hovot Halévavot et étudie le chapitre sur la confiance en D.ieu (Cha’ar Habita’hon), afin d’affermir ta foi et de croire que c’est Hachem qui agit et accomplit tout ». C’est là, la leçon que nous enseigne notre sainte Torah, que chaque homme doit avant tout avoir la foi que D.ieu a créé le ciel et la terre, qu’Il est Celui qui a fait, qui agit, et qui accomplira tous les actes.

Rabbi Nathan Neta Chapira, auteur du Megalé Amoukot, était le Gaon des Guéonim, un ange de l’Éternel. Un jour, il annonça à ses élèves et aux dirigeants de la communauté qu’il souhaitait quitter sa ville de Cracovie. Tous ses disciples tentèrent de le dissuader, mais en vain. Il semblait qu’il avait ses raisons, peut-être même des secrets, mais personne ne savait pourquoi. Le matin même de son départ, il changea soudainement d’avis : il resta à Cracovie. Cette volte-face laissa tout le monde perplexe. Pourquoi voulait-il partir ? Et pourquoi s’était-il ravisé à la dernière minute ? Que pensait-il au début, et que pensait-il à la fin ?

Après avoir été interrogé par ses élèves, il leur révéla la vraie raison : « Savez-vous pourquoi j’ai changé d’avis et décidé de rester à Cracovie ? À cause d’un Din Torah (litige rabbinique) qui m’est parvenu. Écoutez donc de quoi il s’agit : dans notre ville vit un érudit en Torah, un Talmid ‘Hakham, qui étudie assidûment et subsiste grâce à sa femme. Celle-ci prépare chaque jour des petits pains - des beiguels - et lui, chaque soir, sort les vendre pour quelques pièces, juste de quoi subsister.

Un jour, un homme riche l’aperçut et se dit : Voilà un Talmid ‘Hakham qui en est réduit à vendre des beiguels chaque soir… Ce n’est pas digne de la Torah ! Et parfois, il ne vend même rien du tout et rentre sans argent à la maison ! Alors ce riche s’approcha de lui et lui dit : « Je ne peux pas supporter de te voir ainsi. Je suis prêt à te verser chaque mois une somme bien plus importante que ce que tu gagnes avec les beiguels. Mais à une condition : que tu abandonnes totalement cette activité et que tu te consacres uniquement à l’étude de la Torah. Je prendrais en charge tous tes besoins matériels. Es-tu d’accord ? ». L’Avrekh accepta. Ils établirent un accord, et chaque mois, le riche venait lui remettre la somme convenue.

Trois mois passèrent, et un jour, l’homme riche passa dans la rue et aperçut ce même érudit assis dehors avec les beiguels (petits pains) comme auparavant. Il s’approcha de lui et lui dit : « Excuse-moi, mais n’as-tu pas signé un contrat avec moi ? Comment cela est-il possible ? N’avions-nous pas convenu que tu resterais au Beth Hamidrach pour étudier ? Pourquoi es-tu assis ici à vendre dans la rue ? Ne comprends-tu pas que tu es en train de rompre notre engagement ? L’érudit lui répondit simplement : « J’ai changé d’avis ». L’homme riche fut stupéfait et répondit : « Nous avons conclu un accord, on ne revient pas sur un contrat à la légère ! » Pour clarifier la situation, ils décidèrent de se rendre chez le Megalé Amoukot.

Le Rabbi écouta les revendications de l’homme riche, qui expliquait qu’il avait signé un contrat avec cet érudit pour lui verser une somme d’argent importante, afin qu’il puisse se consacrer à l’étude de la Torah, et voilà qu’il le surprenait en train de vendre des pains. Je demandai à l’érudit : « Que réponds-tu à cela ? » Il me répondit : « Jusqu’au moment où cet homme m’a vu, j’allais chaque jour au marché avec mes petits pains sans savoir ce qui allait se passer. Tout ce temps, je levais les yeux vers Hachem, en Lui disant : C’est Toi qui nourris, c’est Toi qui pourvois à nos besoins. Je crois en Toi, je T’en supplie, envoie-moi des clients afin que nous ayons de quoi manger. Et ainsi, je ressentais un lien très fort avec Hachem. Mais à partir du moment où j’ai abandonné les beiguels pour m’asseoir au Beth Hamidrach en contrepartie de cette pension, j’ai oublié Hachem ».

L’érudit ajouta : « Je ne veux pas oublier Hachem ! C’est pourquoi je préfère sortir chaque jour dans la rue vendre ces pains pour quelques pièces, à condition de sentir ce lien avec le Créateur, de ressentir que c’est Lui qui nourrit et subvient à mes besoins. C’est ainsi que j’espère atteindre une foi parfaite ». Le Megalé Amoukot conclut ses propos en s’adressant à ceux qui l’écoutaient : « Puisqu’il y a eu dans cette ville un Din Torah comme celui-ci, et qu’il s’y trouve des hommes avec une foi aussi forte en Hachem, je ne quitterai pas cette ville ».

Rav Avraham Attia