Les cas d’incertitude concernant les eaux puisées sont considérés comme purs par les Sages. [Par exemple,] s’il n’est pas certain qu’elles [les eaux puisées] soient tombées ou non [dans un mikvé ] ; même si elles sont tombées, s’il y a un doute quant à savoir si elles [les eaux du mikvé ] contenaient quarante séaou non ; ou s’il y a deux mikva’ot, l’un contenant quarante séa et l’autre non, et [les eaux puisées] sont tombées dans l’un d’eux et on ne sait pas dans lequel elles sont tombées, [dans tous ces cas] son incertitude est pure, car on a quelque chose sur quoi s’appuyer [une présomption de pureté]. Si les deux [mikvaot] contenaient moins de quarante séa, et [les eaux puisées] sont tombées dans l’un d’eux et on ne sait pas dans lequel elles sont tombées, son incertitude est impure [c’est-à-dire qu’un tel cas est incertain et résolu comme impur], car on n’a rien sur quoi s’appuyer [une présomption de pureté].