On leur fait confiance quand ils disent : « Nous avons enterré les morts-nés là-bas » ou « Nous ne les avons pas enterrés là-bas ». On leur fait confiance quand ils disent, à propos d’un animal, si celui-ci a donné naissance à son premier-né ou s’il n’a pas encore donné naissance. On leur fait confiance pour le marquage des tombes. Mais on ne leur fait pas confiance pour [l’emplacement des tombes sous] des branches ou des saillies en surplomb [de bois ou de pierre dans une clôture, lorsqu’il y a un doute quant à l’emplacement d’une tombe à proximité], ni pour un BethHaPérass [un champ dans lequel une tombe a été labourée, qui peut ou non contenir un cadavre]. Telle est la règle générale : concernant une affaire au sujet de laquelle on les soupçonne [de ne pas s’occuper], on ne leur fait pas confiance.