Il disait encore : « À cinq ans, [on est apte] à l’étude de l’Ecriture (Tanakh); à dix ans, à celle de la Michna ; à treize ans, à l’accomplissement des commandements ; à quinze ans, à l’étude du Talmud ; à dix-huit ans, au mariage ; à vingt ans, à se vouer [à la vie professionnelle] ; à trente ans, à la puissance ; à quarante, à l’intelligence ; à cinquante ans, [on est apte] à donner des conseils ; à
soixante ans, au statut d’ancienneté ; à soixante-dix ans, à celui de la vénérabilité ; à quatre-vingts ans à celui de la gloire [du surpassement] ; à quatre-vingt-dix ans, [on en arrive] à la méditation ; à cent ans, on est comme mort, comme n’appartenant déjà plus à ce monde. »