Le jour de Tich'a Béav, on ne dit pas Ta'hanoun, ce texte de supplications dans lequel on avoue nos fautes. Pourtant ce jour n'est-il pas, à première vue, le plus triste de l'année, celui dans lequel on doit pleurer et se lamenter ? Comment la Halakha peut-elle le considérer comme un jour de fête, au point d'interdire de faire Ta'hanoun à cette date ? Réponse à ces questions à travers l'explication d'un célèbre Midrash concernant la création des deux grands luminaires (la lune et le soleil), et la plainte formulée par la lune à ce moment-là.