La Guémara Yoma rapporte un texte parlant du jugement d'un pauvre, d'un riche et d'un racha'. A travers lui, elle veut montrer que même celui qui appartient à l'une ou l'autre de ces catégories de personnes n'a pas d'excuse pour ne pas étudier la Torah, puisqu'HillelRabbi El'azar ben 'Harsoume et Yossef Hatsadik se sont quand-même adonnés à cette étude (alors qu'ils étaient respectivement très pauvre, très riche et exposés à de fortes tentations). Ce texte est très étonnant, car sommes-nous vraiment comparables à de tels tsadikim ? Comment comprendre les propos du Rambam, selon lesquels chacun d'entre nous peut-être aussi grand que Moché Rabbénou ou, au contraire, aussi vil que Yérov'am ben Névath ? Réponse à ces questions à travers un commentaire du Roch Yéchiva de 'Atéreth Israël qui montre notamment que, qui que nous soyons et quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons, nous pouvons atteindre la grandeur.