Après les événements tragiques du 7 octobre 2023, Israël était persuadé qu’avec un tel pogrom, les Nations allaient enfin comprendre sa situation et le soutenir dans sa lutte contre le terrorisme palestinien. Mais les réactions furent tout autres : après avoir dans un premier temps exprimé une forme de compassion pour les victimes de ces massacres, la plupart d’entre elles se sont de fait rangées du côté du ‘Hamas, laissant les Israéliens perplexes. On essaya alors de comprendre : du pur antisémitisme ? Une mauvaise propagande ? Peut-être. Encore faut-il prendre en considération le fait que, lorsqu’on habite loin du Moyen-Orient et qu’on est alimenté par les médias et les réseaux sociaux, on peut percevoir Israël comme le grand méchant loup, doté d’une armée puissante et perfectionnée, face à de pauvres êtres démunis. C’est ainsi que malgré la cruauté des actes terroristes perpétrés par le ‘Hamas le 7 octobre, certains non-juifs ont même pu justifier que des Palestiniens puissent réagir aussi sauvagement, face à un régime dominateur et injuste !

D’ailleurs, en Israël même, par le passé, certains légitimaient l’attitude des terroristes palestiniens par les souffrances de leur peuple, estimant qu’il fallait les aider, leur allouer des droits, de l’argent et des indemnités pour les satisfaire. De très nombreux habitants de la frontière sud du pays entretenaient de bonnes relations avec les Gazaouis : ils les employaient, les accompagnaient pour recevoir des soins dans les hôpitaux et créaient des associations pour venir en aide à ces “malheureux”… jusqu’à ce jour du 7 octobre où leurs “amis” les ont massacrés. Là, il a fallu se rendre à l’évidence : nous avons face à nous des criminels prêts à commettre les pires atrocités, sans le moindre scrupule moral !

Depuis des décennies, la France a accueilli des étrangers. Elle leur a donné du travail, un logement, des droits, du respect, l’accès à la scolarité et à la retraite, et leur a même accordé la nationalité française. La logique voudrait qu’ils lui en soient reconnaissants et la respectent. Effectivement, c’est le cas pour nombre d’entre eux. Mais les violences du 17 octobre 2026 ont révélé la haine que certains portent à ce pays et leur volonté de le détruire. Comment cela est-il possible ? Quelles raisons pourraient justifier un tel comportement ? Une vengeance liée au colonialisme français des temps passés, un sentiment de marginalisation sociale, une défiance envers la police et l’État, ou encore cette explication possible : certains considèrent que les avantages dont ils ont bénéficié en France ne sont pas véritablement un bienfait, mais une expression de faiblesse. La preuve : alors que, dans leur pays d’origine, pour de tels actes, l’armée aurait tiré sur la foule, en France, rien de tel. Alors, faute d’opposition, certains en profitent pour se livrer à un pillage opportuniste et tout briser gratuitement : du pur vandalisme.

Ce déchaînement dans les rues, dont on ne connaît pas encore l’issue, aura au moins révélé ce qu’Israël a été forcé de reconnaître depuis des décennies : ce n’est pas uniquement parce que les gens souffrent qu’ils réagissent avec violence. Il existe aussi d’autres mentalités qui ne connaissent aucune morale, qui entretiennent une haine féroce et ne plient que devant la force. Le slogan “Free Palestine”, brandi lors de ces manifestations, peut aussi être révélateur d’une opposition politique à un État et d’une hostilité envers la société dans laquelle on vit.

Peut-on espérer qu’à partir de maintenant, en Europe, on comprendra mieux la situation d’Israël ? Ce n’est pas certain. Seul l’avenir nous le dira !