Comment [le facteur de permission n’est]-il pas sacrifié conformément à sa Mitsva ? [Si l’on] retire la poignée [avec l’intention de manger le reste ou de brûler la poignée ou l’encens] en dehors de son [espace prévu, ou si l’]on la place dans le récipient, [la transporte] et brûle [la poignée sur l’autel, avec l’intention de manger le reste] au-delà du [temps prévu]; ou [si l’on]retire la poignée [avec l’intention de manger le reste ou de brûler la poignée ou l’encens] au-delà du[temps prévu, et si] l’on la place dans le récipient, [la transporte] et brûle [la poignée sur l’autel, avec l’intention de manger le reste]en dehors de son espace [prévu ; ou si] l’on retire la poignée et la place dans le récipient, [la transporte] et brûle [la poignée sur l’autel, avec l’intention de manger le reste] en dehors de son [espace prévu], c’est [le cas d’une offrande] dont le facteur de permission n’a pas été sacrifié conformément à sa Mitsva. L'offrande de farine d'un pécheur et l'offrande de farine de jalousie [apportée par une personne]qui a retiré sa poignée de la farine sans l'avoir fait pour elle et l'a placée dans le récipient, [l'a transportée] et a brûlé [la poignée sur l'autel, avec l'intention de manger le reste ou de brûler la poignée]au-delà du[temps prévu]; ou qui a retiré la poignée de la farine [avec l'intention de manger le reste ou de brûler la poignée] au-delà du temps [prévu ou qui] l'a placée dans le récipient, [l'a transportée] et a brûlé [la poignée sur l'autel], sans l'avoir fait pour elle ; ou qui a retiré la poignée de la farine,[l'a placée] dans le récipient, [l'a transportée] et a brûlé [la poignée sur l'autel], sans l'avoir fait pour elle, c'est [le cas d'une offrande] dont le facteur d'autorisation n'a pas été sacrifié conformément à sa Mitsva.[Si une personne a accompli l'un de ces rites avec l'intention]de manger un gros morceau d'olive en dehors de [son lieu prévu et]un gros morceau d'olive le lendemain, ou : un gros morceau d’olive le lendemain et un gros morceau d’olive en dehors [de sa zone désignée], oula moitié d’un gros morceau d’olive en dehors [de sa zone désignée et] la moitié d’un gros morceau d’olive le lendemain, ou la moitié d’un gros morceau d’olive le lendemain et la moitié d’un gros morceau d’olive en dehors[de sa zone désignée, l’offrande est]impropre mais il n’y a pas de karet. Rabbi Yehouda dit que c’est le principe : si l’intention [relative au]temps a précédé l’intention[relative à]la zone,[l’offrande est] piggoul et il y a un risque de karet à cause de cela. Si l’intention [relative à] la zone a précédé l’intention [relative au]temps,[l’offrande est]impropre mais il n’y a pas[de risque de] karet. Et les Sages disent :[Dans]ce[cas, où l’intention relative au temps était la première, comme]dans ce[cas, où l’intention relative à la zone est la première, l’offrande est]impropre mais il n’y a pas[de risque de] karet. [Si l'intention de quelqu'un est] de manger la moitié d'un morceau d'olive[du reste]et de brûler la moitié d'un morceau d'olive[hors du temps approprié ou hors du lieu approprié, l'offrande est] acceptable, car manger et brûler ne vont pas ensemble.