[Le fait de ne pas sacrifier l’un des]taureaux, des béliers, des moutons ou des chèvres[parmi les offrandes supplémentaires apportées lors des fêtes]n’empêche pas[le sacrifice]des autres. Rabbi Chimon dit : « Si[les trésoriers du Temple]ont[suffisamment d’argent pour les]nombreux taureaux[qui doivent être sacrifiés ce jour-là], mais qu’ils n’ont pas non[plus suffisamment d’argent pour les libations qui les accompagnent, ils doivent plutôt]apporter un taureau et ses libations, et ils ne doivent pas les sacrifier tous sans libations. »