Voici[les objets qui]doivent être agités et qu’il n’est pas nécessaire d’approcher[de l’autel] : le log d’huile[qui accompagne le sacrifice de culpabilité]d’[un lépreux guéri]et son sacrifice de culpabilité[lui-même, comme il est écrit : « Le Kohen prendra l’un des agneaux et l’immolera en sacrifice de culpabilité, ainsi que le log d’huile, et les agitera en offrande agitée devant l’Éternel » (Vayikra 14,12)] ; et les prémices des fruits, conformément à la déclaration de Rabbi Eliézer ben Ya’akov ; et les portions sacrificielles des sacrifices de paix d’un individu, ainsi que leur poitrine et leur cuisse,[comme il est écrit : « Ils apporteront la cuisse d’élévation et la poitrine d’agitation avec les offrandes des parties consumées par le feu, pour les agiter en offrande agitée devant l’Éternel » (Vayikra 10,15). Cette exigence s’applique aux sacrifices de paix appartenant]à la fois aux hommes et aux femmes, par[des Juifs de genre masculin]et non par d’autres.[De plus], les deux pains et[le sacrifice de communion qui les accompagne, constitué de]deux agneaux,[apportés à]Chavouot,[ne doivent pas non plus être amenés près de l’autel, mais doivent être agités, comme il est écrit : « Le Kohen les agitera avec le pain des prémices, en offrande agitée devant l’Éternel, avec les deux agneaux » (Vayikra 23,20)]. Comment exécute-t-on[cette agitation ?]Il place les deux pains sur les deux agneaux et place ses deux mains sous[les pains et les agneaux], étend[les offrandes dans chacune des quatre directions]et[les ramène, puis]les lève et[les abaisse], comme il est dit[à propos de l’agitation du bélier lors de l’investiture des Kohanim :]« Qui est agité et qui est soulevé »(Chémot 29,27), [c’est-à-dire agité d’avant en arrière et soulevé de haut en bas]. L'offrande de farine[pouvait être faite]à l'est[de l'autel], mais l'offrande[de farine devait être faite]à l'ouest,[c'est-à-dire dans le coin sud-ouest de l'autel. De plus, pour toutes les offrandes de farine], l'offrande de farine précède l'[offrande de farine].L' offrande de farine de l'omer et l'offrande de farine de jalousie. [L’offrande apportée par une sota]requiert[à la fois]d’être amenée près de lui et d’être agitée.[L’offrande de l’omer requiert d’être agitée, comme il est écrit : « Et il agitera l’omer devant l’Éternel » (Vayikra23,11),et de même en ce qui concerne l’offrande de gâteau apportée par une sota, il est écrit : « Et le Kohen prendra l’offrande de gâteau de jalousie de la main de la femme et agitera l’offrande de gâteau devant l’Éternel » (Bamidbar5,25). L’obligation d’être amenée près de lui découle de ce qui a été expliqué précédemment]. Le pain de proposition et l’offrande de gâteau[apportée avec]des libations ne nécessitent ni d’être amenée près de lui ni d’être agitée.