Les anses des récipients qui ont été mal insérées, ou qui ont été correctement insérées mais non fixées, ou qui ont été fixées mais se sont cassées, s’interposent de ce fait [c’est-à-dire qu’elles empêchent la purification de l’objet en cours d’immersion]. Un récipient qui a été immergé par l’embouchure [c’est-à-dire avec l’embouchure tournée vers le bas] est comme s’il n’avait pas été immergé. Si on l’a immergé correctement [mais] sans le bord inférieur, [il n’est pas pur] jusqu’à ce qu’on le renverse sur le côté [de manière à ce qu’il soit complètement immergé]. Un récipient étroit aux deux extrémités et large au milieu n’est pas pur jusqu’à ce qu’on le renverse sur le côté. Une fiole dont l’embouchure est enfoncée n’est pas pure jusqu’à ce qu’on la perce sur le côté [avant de l’immerger]. L’encrier d’un homme du commun n’est pas pur jusqu’à ce qu’on le perce sur le côté. Et l’encrier de Yossef le Kohen a été percé sur le côté.