Si quelqu'un mange des aliments impurs ou boit des liquides impurs [autres que de l'eau], puis s'immerge et les vomit, ils [les liquides] sont impurs car ils ne sont pas [rendus] purs dans le corps [comme on le fait par immersion]. Si quelqu'un boit des eaux impures, puis s'immerge et les vomit, elles [les eaux] sont pures car elles sont [rendues] pures dans le corps. Si quelqu'un avale une bague pure et entre dans une tente contenant un cadavre [se rendant ainsi impur], et est aspergé [avec les eaux de'hatat dans le cadre du processus de purification], et est [puis aspergé] une seconde fois, puis s'immerge et vomit, elle est par conséquent comme elle était [c'est-à-dire que la bague reste pure, car les objets avalés ne sont pas rendus impurs, et le corps avait déjà été purifié une fois qu'il a été vomi]. Si quelqu'un avale une bague impure, il peut s'immerger et ensuite manger de la terouma [ce soir-là, et n'est pas rendu impur par l'objet avalé]. Si la personne vomit, elle est impure et elle l'a rendu impur. En ce qui concerne la flèche plantée dans le corps d'une personne, lorsqu'elle est visible [sortant du corps], elle s'interpose [et empêche une immersion pleinement valide] ; mais lorsqu'elle n'est pas visible, on peut s'immerger et ensuite manger sa terouma [le soir-même, et la flèche n'est pas considérée comme une interposition empêchant une immersion effective].