Si l'on y plonge un lit [dans un mikvé d'une capacité de quarante séa exactement], même si ses pieds s'enfoncent dans une boue épaisse [au fond du mikvé, qui n'est pas comptée comme faisant partie de ses eaux], il est pur, car les eaux le précèdent. Si les eaux d'un mikvé sont peu profondes [de sorte qu'on ne peut pas immerger tout son corps d'un coup], on peut même lester des fagots de bois ou des fagots de roseaux [avec des poids, d'un côté du mikvé], pour que les eaux montent, et ensuite on peut descendre et s'immerger. Quant à une aiguille [impure] sur les marches d'une caverne [qui abrite un mikvé], si on fait bouger les eaux d'avant en arrière [en remuant les eaux avec ses mains ou ses pieds], une fois qu'une vague passe dessus [l'aiguille], elle est pure.