Au début, ils disaient : « Celle qui est assise dans du sang pur [pendant les jours de pureté après les jours d’impureté post-partum] peut verser de l’eau pour [rincer] l’offrande de Pessa’h [puisqu’elle ne la touche pas, et ne rend pas impur le récipient d’où elle verse]. » Ils se rétractèrent ensuite en disant : « En ce qui concerne les choses sanctifiées, elle est par là comme celle qui a touché quelque chose rendu impur par un cadavre, conformément à Beth Hillel. » BethChamaïdit : « Elle-même est comme celle qui a été rendue impure par un cadavre. »