Si l’on a aspergé et qu’il y a un doute sur l’origine de l’eau (fil, fuseau ou tige), l’aspersion est invalide. De même, si l’on a aspergé sur deux récipients et qu’il y a doute s’il a aspergé les deux ou si l’eau de l’un a atteint l’autre, l’aspersion est invalide. Si une aiguille est posée sur de la terre et qu’il y a doute si l’eau a été directement aspergée dessus ou si elle y est arrivée indirectement, l’aspersion est invalide.
Une fiole à ouverture étroite peut être utilisée normalement pour tremper et retirer l’hysope, mais Rabbi Yehouda limite cela à la première aspersion.
Si l’eau diminue, on peut tremper seulement les pointes de l’hysope et asperger, à condition de ne pas éponger les parois du récipient. Si l’intention était d’asperger devant soi et qu’on asperge derrière soi (ou inversement), l’aspersion est invalide. Mais si l’intention était devant soi et que l’aspersion dévie latéralement tout en restant dans cette direction, elle est valide.
On peut asperger une personne même sans son consentement, ainsi que des personnes et des ustensiles, même en grand nombre.