Si l’on avait l’intention d’asperger une chose susceptible de recevoir l’impureté et qu’on a aspergé une chose qui ne peut pas la recevoir, tant qu’il reste de l’eau sur l’hysope, il n’est pas nécessaire de tremper à nouveau. Mais si l’intention portait sur quelque chose qui ne reçoit pas l’impureté et qu’on a aspergé quelque chose qui la reçoit, même s’il reste de l’eau sur l’hysope, il faut recommencer le trempage.
De même, si l’on avait l’intention d’asperger un homme et qu’on a aspergé un animal, on ne recommence pas si de l’eau reste sur l’hysope ; mais si l’intention portait sur un animal et qu’on a aspergé un homme, on doit recommencer même s’il reste de l’eau.
L’eau qui s’écoule reste valable et conserve son statut d’eau de la vache rousse, y compris pour rendre impur.