A travers des propos du Maharal, ce cours explique le sens profond de Hannouka, et de la mitsva d'allumer des bougies lors de cette fête. Il parle notamment de l'exil de Yavane (la Grèce à l'époque de Hannouka), expliquant pourquoi la Torah le compare à l'obscurité (alors qu'on se serait plutôt attendu à ce qu'il soit comparé à la lumière, vu tout ce que les Grecs ont apporté comme éclairages, scientifiques ou autres), tandis que la seule langue, hormis l'Hébreu, dans laquelle une lecture publique de la Torah est autorisée est justement le Grec.