La campagne annuelle de Torah-Box a commencé depuis plusieurs semaines et grâce à D.ieu, beaucoup ont répondu généreusement présent. Malgré tout, l’objectif visé n’est toujours pas atteint. Il est vrai que, de façon générale, les gens sont très sollicités, ont déjà d’autres engagements, sont parfois en difficulté financière, ou doivent encore économiser pour des dépenses inévitables.
Mais tout cela est vrai lorsqu’il s’agit de faire un don qui, par définition, demande au donateur potentiel d’octroyer une partie de ses propres biens – et donc de se “priver” – sans obtenir en retour quelque chose de concret. Or, dans le cas de Torah-Box, financer cette association, c’est lui permettre de continuer à produire l’ensemble de ses services, qui, au final, servent les intérêts de chacun.
Prenons l’exemple du magazine Torah-Box, très demandé, et pour lequel, pour des raisons financières, il n’est pas possible d’augmenter le tirage ni de multiplier les points de distribution. Ce magazine est distribué gratuitement à près de 20 000 exemplaires, mais… à perte, car la publicité ne couvre qu’une partie des coûts. Il est évident que si tous ceux qui en profitent régulièrement participaient en envoyant leur contribution, on assurerait ainsi l’avenir de sa parution pour l’année à venir, on permettrait une diffusion plus large, tout en enrichissant encore davantage son contenu. Qui en profitera ? Nous tous !
Il en est de même pour les innombrables articles et vidéos proposés tous les jours, sans aucune publicité, sur le site et les réseaux sociaux dont YouTube avec près de 200 000 abonnés. Vous êtes également des milliers à suivre quotidiennement sur votre téléphone des cours de Halakha, de Talmud, de Michna, et bien d’autres, produits par Torah-Box. Il n’est pas difficile d’imaginer les efforts de préparation, d’enregistrement, de montage, de programmation et de diffusion que cela demande, sans compter leur coût.
On pourrait allonger cette liste avec d’autres services proposés : la possibilité de poser une question à un Rav à tout moment, de prendre conseil auprès du Admour de Ungvar, d’obtenir les horaires de Chabbath, de consulter des fiches pratiques ou encore de vendre son ‘Hamets. Grâce à Torah-Box, on peut aussi participer à toutes sortes d’actions de ‘Hessed (visites aux malades et aux soldats, aide aux indigents, aux veuves et aux orphelins, cadeaux aux familles touchées par des attentats et la guerre…), qui représentent un mérite extraordinaire.
En définitive, chacun d’entre nous profite régulièrement de toutes ces initiatives, sources de bénédiction. En fait, l'association est tellement présente dans notre paysage quotidien que, pour toute préoccupation touchant de près ou de loin au judaïsme, le premier réflexe est de se tourner vers Torah-Box. Il va de soi que cet organisme fournisse “dans l’immédiat” une réponse ou une solution à chaque problème, comme tous les services qu’une commune fournit à ses habitants. Il nous paraît en effet évident qu’il y ait de l’éclairage dans les rues, un service de collecte des déchets, des routes pour se déplacer, des hôpitaux… Rappelons simplement qu’en réalité, ces services qui nous semblent gratuits sont en fait subventionnés par nous tous, grâce aux impôts que nous payons régulièrement.
Alors, chers amis, nous voulons tous que Torah-Box continue, et même qu’il élargisse ses services et ses productions, car nous en avons tous besoin. N’hésitez pas, participez largement. Vous serez aussi associés au mérite de ce mouvement de Téchouva que cet organisme suscite, en ramenant au bercail du judaïsme de très nombreux Juifs dont les familles s’en étaient éloignées. Il s’agit d’un “placement” sûr et qui “rapporte gros” !
Participez aujourd’hui : torah-box.com/soutien





