Le Chabbat d'après Ticha Béav, nous lisons la Haftara de Na'hamou qui, comme son nom l'indique, parle de la né'hama (consolation) des Bené Israël. Et, en vérité, cette consolation commence déjà depuis Min'ha de Ticha Béav, puisqu'à ce moment-là, nous lisons des pessoukim de né'hama. Ceci est très étonnant lorsqu'on sait que le moment de min'ha de Ticha Béav, le 9 Av vers le soir, est justement celui où le Beth Hamikdash a commencé à brûler. N'aurait-il donc pas dû plutôt être le moment où le deuil des trois semaines aurait atteint son paroxysme ?