La fête de Soukkot rappelle la protection dont Hachem a fait bénéficié nos ancêtres après la Sortie d'Egypte. Comment  se fait-il alors que nous fêtions Soukkot en Tichri, et pas plutôt en Nissan (mois dans lequel a eu lieu la Sortie d'Egypte) ? Et pourquoi fête-t-on Simhat Torah après Soukkot ? N'aurait-il pas été mieux, apparemment, de se réjouir de la Torah à la période de l'année où nous l'avons reçue, c'est-à-dire à Chavouot ? Quel lien y a-t-il entre la joie de Simhat Torah et la période de téchouva que nous venons de traverser ? La téchouva n'est-elle pas plutôt liée à la tristesse d'avoir fauté, et au regret d'avoir mal agit ? Comment comprendre que la joie est, en fait, indispensable à une vraie Avodat Hachem ?