La fête de Souccot n'est pas toujours facile à vivre pour une femme : lorsqu'elle n'a pas de Soucca, elle est parfois seule avec les enfants, le temps que le mari fasse rapidement Kiddouch et motsi dans une Soucca communautaire ; parfois, c'est toute la famille qui doit "voyager" avec les repas pour pouvoir les manger dans cette Soucca collective ; d'autres fois encore, la femme a une Soucca, mais elle doit y recevoir (et cuisiner pour) ceux qui n'en ont pas. Comment, dans ces conditions, pourrait-elle être complètement joyeuse (sachant qu'il est particulièrement important de l'être à Souccot) ?