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Quelle danse endiablée, pleine de joie ! Mais ce n’est pas au mariage de son fils que le Rav Réouven Elbaz, membre du Conseil des Sages de la Torah, danse. Le Roch Yéchiva de Or Ha’haïm à Jérusalem, l’une des plus grandes Yéchivot au monde, se déhanche sur la piste avec un enthousiasme particulièrement débordant pour le mariage de l’un de ses étudiants orphelin.

Le Rambam (Maïmonide) écrit que la Mitsva de réjouir les mariés et de pourvoir à leurs besoins appartient à la catégorie des Mitsvot liées à la Guémilout ’Hassadim, de la bienfaisance que l’on accomplit avec son corps, en venant physiquement participer à la joie du couple.

Elle appartient également au champ d’application du verset de la Torah qui nous enjoint à mettre en œuvre notre capacité à aimer autrui, de la même façon que nous souhaitons que les autres manifestent cet amour à notre endroit (Vayikra 19, 18).

Le Choul’han ’Aroukh (Even Haézer, Chap.65), le code de loi juive, mentionne explicitement cette Mitsva en précisant qu’il faut danser devant le ’Hatan (le marié) et la Kala (la mariée) en chantant les louanges de celle-ci et en vantant sa beauté.

Lors d’un mariage, lorsque l’on fait parfois preuve de timidité à donner de la Sim’ha (joie) aux mariés, on s’efforcera dorénavant de se remémorer l’attitude exceptionnelle du Rav Réouven Elbaz, qui connaît parfaitement la valeur des Mitsvot de notre sainte Torah : réjouir un marié, soutenir un orphelin. Puissions-nous toujours être aussi joyeux à tous les mariages auxquels nous assistons !

Alexandre ROSEMBLUM - © Torah-Box